DE MOUVEMENT NON PERMANENT
defiennent oégligeables, et les formules (10) et (11) se simplifient en les sapprimant : on a alors
A 2w n y/gyA ^ 2m log 2 V A» /r^ , 2wlognép.2
Ces simplifications seront d'autant plus tôt admissibles que Q sera plus petit. Dans les conditions ordinaires de la pratique^ Q est beaucoup plus petit que A, et on peut
négliger j^ devant ^; par la même raison on peut remplacer {jl par l'unité; enfin le terme constant , qui se retranche de la dépense, devient négligeable vis-à-vis
Ô«"" A« da premier, qui croit indéfiniment avec le temps ; de sorte que les équations sont ra^ menées à Ja forme que leur assigne Thydraullque, bien qu'on les obtienne à Talde d'hypothèses toutes différentes :
Q = /û s/Jgh,
On reconnaîtrait, en suivant une méthode analogue, que, quand Toriflce û est suffi»
samment petit par rapport aux dimensions horizontales du vase, la vitesse ^2yh s'établit Benaiblenient au bout d'un temps très courte même quand la hauteur h est variable, de sorte que l'écoulement tend k s'op^r k chaque instant dans les conditions du régime permanent.
On peut consulter sur ce sujet :
Poisson^ Traité de mécanique, tome II, §§ 548 et suivants.
Duhamel, Cours de mécanique^ %* année, §§ 177 et suivants.
DC«iE nu REIPUSSAGE d'UNB iSCLCSB QUAND LA DENSITE DE L'EAU DU SAS EST PLUS GRANDE
QUE LA DENSITÉ DE l'EAC DU BIEF D' AMONT (*).
9d. L'exemple suivant montre à quels mécomptes on peut s'exposer en appliquant
STeuglément les formules à des cas diflTérentft de ceux pour lesquels elles ont été établies.
Lorsque l'eau du sas et l'eau du bief d'amont ont la même densité, la durée du rem-
n Les fait» signalés ici ont été observés en 1872 par M. Guérard, ingénieor des ponts et chaussées, iors da preoiier remplissage de Técluse du caml Saint-Louis (Bonches^n-Rbône). Il s'agissût de remplir avec de l'eaa douce un sas contenant de l'eau de mer.