DIGUES
iraclion ou de compression de la bielle, tandis que dans le cas de la figure 138, elle ne doit porter qu'une composante de cette force.
Fig. 139
Nous ferons remarquer en passant la disposition du palan principal de cette bigue ; les poulies y sont superposées et de diamètres diflfé* rents, au lieu d*ètre montées pour chacune des tètes sur le même axe; les brins sont ainsi contenus dans un plan qui correspond toujouiss au plan moyen des poulies ; les diamètres successifs sont choisis de manière à ce que les brins successifs ne froUent pas Tun sur Tautre. Dans les
!ux vis, a élé adoptée par la Sociélé Cockerill pour la bigue 3 du port d'Anvers. On peut, en adoptant une inclinaison )Our la vis, ciianger l'élat de sollicitation des guides, mais mdaiion re»le sensiblement le même.
Fig. 141 .41 représente une bigue de 80 tonnes construite pour le irdam par la maison Stuckenholz ('), et dans laquelle la vis disposée comme dans la figure 139, mais où le pied de la idé par des galets sur un bàli à trajectoire courbe tracé de ll-l-l!)l, avec détail com|)lct du mëcaiiisme
manière à ce que la vis soit toujours en ligne droite avec la bielle. Le détail du palan est donné dans la Hguro 142, il est disposé d'une façon spéciale; la chaîne n'a pas a proprement parler de poînl fixe, elle passe
sur les sept poulies de la tête supérieure, y compris les deux renvois p et p\ et sur tes six poulies de la tête inférieure ; les Aevix brins qui se détachent des poulies p et p^ s'enroulent sur deux treuils distincts de diamètre égal, actionnés siuiulUnémenl. L'effet de multiplication ainsi obtenu est le même que si l'on employait deux palans séparés
bacun une multiplication égale à 6; la poulie du milieu à la lète qu'à égaliser les tensions et ne tourne que dans la mesure né- ) pour parer à une légère différence dans les tambours des
Ce palan double a l'avantage de se lever bien vertiralemenl 18 les tensions sont symétriques de part etd'aulre du plan médian. cette bigue, les treuils sont à deux vitesses, les charges deSO I tonnes sont soulevées à raison de 0~^ et deO^SO parmiDute, ivement. Les vitesses du pied de la bielle sont pour les deux r,50 et IVO par minute.
quelques grues et Ligues très puissantes, notamment à la fon* } canons d'Ëlswick et aux docks de Malte, la maison Armsirong acé les treuils et mouQes par un cylindre hydraulique fixe anspar le fond, et dont la tige de pistou porte directement le cro-
Cette transmission dîrecle élève le rendement de l'appareil et )lu3 de sécurité aux manœuvres ; elle permet aussi une levée lide et sans chocs.
mpagnie de Pives^Lille a construit, en 1887, pour le port de Marne bigue de 120 tonnes à trépied dans laquelle ce principe a été 3 avec quelques perfectionnements destinés à diminuer la fati^e ts boulonnés du cylindre, et à maintenir la charge suspendue en ortes fuites venant à se déclarer. La bielle qui donne le mouveansversal, au lieu d'être actionnée par une vis sans Sn, est idée aussi par un cylindre hydraulique couché sur un bâti inî vitesse du levage atteint 0",08 par seconde. réaliser des puissances croissantes en proportionnant la dépense
la charge, on fait varier la pression dans le cylindre de levage ind'unappareilditmulliplîcateurfonné de deux plongeurs de diaiSérent reliés l'un à l'autre. L'eau motrice est toujours fournie cumulateur à la pression de SO atmosphères, elle agit directeur lever la charge moyenne de 75 tonnes, mais pour lever des
plus grandes ou en dessous de 25 tonnes, la pression est
multipliée ou réduite {Les appareils de levage à l'Exposition , par Mégy et Igerl, avec planche, Paris, E . Bernard et C). sonstruit des appareils de transbordement et de mâtage conçus
d'autres principes, l'un des plus remarquables est celui du ^astigneau au port de Toulon (>), dont les figures 143 et M
. XIII, pi. 11 6. IT.