ASCENSEURS A TREUILS
du pignon ; il comprend une couronne fixe appliquée contre Tune des traverses du bâti et qui présente une jante creuse à Tîntérieur de laquelle se meut la partie mobile du régulateur, suffisamment décrite par les figures de détail. Les trois masses s sont reliées par des bielles à un manchon concentrique au moyen du plateau mobile ; ce manchon est retenu par un ressort en spirale dont l'objet est de ramener les masses vers le centre tant que la vitesse reste en dessous d'une certaine limite. Le régulateur n'agit donc qu*à la descente et lorsque cette vitesse est dépassée ; il serait d'ailleurs sans effet si la corde venait à se rompre, c'est pourquoi un frein semblable b\ est disposé sur l'un des côtés de la cage ; le frein régulateur b^ est commandé par un pignon engagé dans une crémaillère appliquée contre la face de l'un des guides.
Cet ensemble de précautions est encore complété, pour le cas où la cage atteindrait le sommet de sa course, par une butée non représentée sur les figures, et qui vient actionner la crémaillère dépendant de la roue de manœuvre r (*).
108. — Remarque sur r équilibrage. — Il ne serait possible d'équilibrer rigoureusement le poids mort de la cage que si les chaînes ou les câbles de suspension de la cage et du contrepoids avaient un poids nul, car la longueur de ces brins étant variable, l'équilibre ne peut exister que pour une position : de préférence celle pour laquelle la cage est au sommet du puits ; pour toute autre position, le brin de la chaîne de suspension de la cage s'allonge tandis que celui qui soutient le contrepoids se raccourcit.
On peut remédier à cet état de choses et réaliser un équilibrage parfait en complétant le circuit de la chaîne comme l'indique la figure 183,
Fig. 183
Fig. 183 hU