L (M + KM')» J
et, en substituant pour Q sa valeur en Q,', cette expression devient
4MM il R (7m + KM' )'
Sous celte dernière forme, on voit facilement qu'elle dimi-
nuera avec le rapport ^--- Or nous avons fait voir que, dans
tous les cas de pratique, K diffère fort peu de l'unité, et si l'on fait en conséquence, dans celte expression, K = i, on trouve que la perte de force vive a pour valeur -Ji2"M'R' quand M=rM', et£2"]VrR» quand M=:a>.
Ainsi, enire ces limites extrêmes, l'expression de la perte de force vive ne diffère pas de \ de sa valeur relative à la supposition de M = 00 .
Dans la pratique, il est fort rare que M' ne soit pas audessous de tV^ ( ' )• ^n admettant même cette limite, on trouve
(') Pour les martinets et marteaux à soulèvement employés à la fabrication du fer, on a au plus
Pour les marteaux front<iux, on a au plus
APPLIQUÉE AUX HAGHIUBS. 49^
que la perte de force vive serait exprimée par
On voit donc que, dans tous les cas de pratique, on pourra, sans crainte notable d'erreur, calculer la perte de force vive dans la supposition de M == oo . ^^I^lj^
33. Expression de la perte de force vive enfoncti^ÊÊm celle qui est gagnée par le marteau. — On peut aussi féS^ment exprimer la perte de force vive produite par le choc en fonction de celle qui a été acquise par le marteau et qui constitue, à proprement parler, l'effet utile du choc. En effet, on a, après ce choc,
*„, „ ?.Û'MR ^, , ,„ r./R'(9.M-+-KMM
(ù'K — &>R= -, , -^--,> d'où il'= rj^ ,