INSTALLATION D'UN RÉGULATEUR
52. Le calcul d'un rég;ulateur ayant été fait comme il a été dit précédemment, il ne s'agit plus que de Tinstaller. Supposons pour fixer les idées que la machine qu'il doit régler soit uue machine a vapeur. Sur l'axe du régulateur, on marquera d'une manière quelconque, par exemple au moyen d'une ligne rouge, la position que doit occuper la douille pour la vitesse 3e régime. Cela fait* ayant l'œil fixé sur l'appareil , on ouvrira ou l'on fermera à la main le conduit de vapeur, jusqu'à ce que la douille arrive et se maintienne sur le trait rouge. A ce moment, le papillon aura la position qu'il doit avoir pour laisser passer, sous la pression qu'on suppose donnée^ la quantité de vapeur nécessaire au mouvement normal de la machine. C'est dans cette position qu il devra être librement attaché à la douille à l'aide des leviers de manœuvre. Alors si la vitesse de la machine augmente ou diminue, le papillon fermera ou bien ouvrira le conduit de vapeur; et comme d'ailleurs la course de la douille a pu être choisie à volonté» le régulateur, ainsi installé, réglera la force motrice avec toute la précision désirable.
Dans Texemple numérique trailé précédemment , nous avons supposé les tiges cylindriques dans toute leur étendue , ce qui nous a permis de calculer leurs poids. Si elles s'écartaient trop de cette forme , il serait préférable de les peser avec soin pour avoir L et T. Quant aux longueurs Z et X , elles s'c4>tiendront en les comptant des centres de rotation.
2"D DOUZIEME lEÇOK,
Après cela, on irouvera comme au r'
f A VAPEUn.
.^ES de machines a \'A1>E0R.
. ij)à'vopeur sont des appareils dans lesquels
ffi^'f'^îiastiqiie de la vapeur pour imprimer à un
j^ Latent rectUigne alternatif. On transforme eii-
^f""" jeF mouvement en un moilvement circulaire con-
terf'"""
ijfelle.
" le pistOD à
4 SIMPLE BT a DOUBLE EFFET.
^j la vapeur nagil que sur un côlé du piston, les ma- ■ cs sont à simple eflet; elles sont h double effet quand elle "■ . giieroativenieni au-dessns et au-dessous du piston.
.s SMS DÉTENTE ET AVEC DËTENTEr
i,orsque le cjlindre à vapeur est en communication avec le ^éuérateur pendant toute la course du piston, la vapeur agita pleine pression ou sans détente. La vapeur agît avec détente lorsque) pendant la course du piston, on intercepte la com-
iiiun'calioi
: la chaudière. Dan.
'apeui
dans le cylindre pousse le piston on se détendant comme ferait un ressort. Dans les machines à délente, ou nomme cour d'admission de ta vapeur l'espace parcouru par le piston, • moment oii l'on intercepte la communication avec la cha dière.
MtcâlNEI t COItUENSATION SAKS rOHDElISATlOa .
Après a
r agi per
e course , la
tapei
r est chassét'
du cylindre par le piston quand celui-ci exécute sa course traire; alors elle se rend, snil dans l'almosphère, soit dam
MACHlIiES A YÀPECJR. 309
espace fermé où se fait à chaque instant une injection d'eau froide qui condense la vapeur : dans le premier cas, la machine est dîie sans condensation; dans le second cas, elle est dite à condensation.
MACHIIIBS ATHOflPHÉElQUES.
Quand la vapeuj^agit au«-dessous du piston seulement, pour peu que sa force élastique surpasse la pression atmqsphérique, elle fera remonter celui-ci ; on facilite ce mouvement au moyen d'un contre-poids attaché au balaficier. Le piston étant arrivé au point le plus haut de sa course, on condense la vapeur qui est au-dessous; alors la pression atmosphérique le fait descendre. -Ces sortes de machines s'appellent machines atmosphériques.
MACHIHES A HAUTE, BASSE ET MOYENNE PBES8I0E.
. On sait que sous là pression barométrique de o™,j6 , l'atmosphère exerce sur une surface de i centimètre carré une pression d'envii'on i kilogramme (i^,o335)5 une telle pression est ce qu^on nomme une atmosphère. Cela posé, lorsque dans le générateur la tension de la vapeur ne surpasse pas une atmosphère et un quart, -la machine es t. dite à basse pression^ elle est à moyenne pression^ si la tension de la vapeur est comprise entre une atmosphère et un quart et quatre atmosphère^ ; elle est dite à haute pression, quand cette tension surpasse quatre atmosphères.