‹ Cours de mécanique appliquéeChapitre 124 sur 283 · JEU DE LA VAPEUR DANS LES MACHINES A UN CYLINDRE · texte numérisé non relu

JEU DE LA VAPEUR DANS LES MACHINES A UN CYLINDRE

La machine étant en mouvement, un piston P [fig» 92), mû Fig. 93^ par uu excentrique monté sur l'arbre #

de la manivelle, f^it mouvoir une pièce T qu'on nomme tiroir^ de telle sorte que lorsque le piston P estfiu bas de sa course, le tiroir s'élève en. laissant à découvert le conduit par lequel la boite à vapeur c communique avec le cylindi% C. Alors le piston poussé de bas en haut remonte et chasse devant lui la vapeur qui est refoulée d'abord sous Je tiroir T, d*où elle se

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2ia TRK17.IK«E LEÇON.

d'une tnaDÏèrc perinanenii; jKiiclaiit le me chine. A chaque coup de piston, la vapeur e pafc fermé C cpi'ou nomme condenseur, el îiLStaiLt une injection d'eau froide. P esl u et foulaniequi relirel'eauel l'air du conde pompe à air. La pompeà air amène l'eau *( . un conduit d'où elle s'échappe en partie plus loin se meui une pompe aspirante et plein, qu'on uonime pompe alimentaire , j dans le générateur une partie de l'oau de i une troisième pompe, la pompe de puits, c par la pompL' alimentaire, amène à chaqi doit servir à l'alimentation de la maqliini sur un balancier,, lequel exécute autour d vemeiit circulaire alternatif. Ce mouvei ensuite en un mouvement circulaire coi bielle B ei de la manivelle M. Sur l'arbre ■ monte un excentrique EL qui fait mouvoi sido à la distribution de la vapeur. Les t diverses pompes sont articulées avec le bal; mouvement. L'extrémilé K du balancier gramme articulé dont la propriété est de fai droite les pistons qu'il commande. Nous ( 1.1 théorie de ce parallélogramme qui a été lèbre Watt, *

DIUBNSIONS DES CYLINDRES A. V

55. Si, pendant une course du piston contact avec la plus petite surface que ci sous un volume donné , le refroidissement i par cela même le plus petit possible, les Heures reslant les mômes; par conséquei serait le plus avantageux parmi tous ccuî Pour remplir la condition qui vient d'être la longueur de la course du piston soit , àt, du, diamètre intérieur du cylindre.

aïO TREIZIÈME LBÇOM.

reiid dans le condenseur ou dans l'auuosphère, Quand le piston est arrivé au point le plus haut de sa course, le tiroir s'abaisse, et prend la seconde position marquée sur la figure. A ce moment, il met h découvert le tuyau qui fait communiquer la boite à vapeur avec ia partie supérieure du cylindre, et ferme la communication inférieure^ al^rs la vapeur^ qui arrive de la chaudière \lans la boite k vapeur, passe de là audessus du piston pour le faire descendre. Pendant le mouvement descendant, celur-ci refoule encore la vapeur sous le tiroir, d'où elle se rend soit dans le condenseur, soit dans l'atmosphère. On voit que le tiroir ouvre et ferhio alternativement les communications de la boite à vapeur avec le cylindre, tandis qu'il recouvre constamment le conduit de décharge.

JEU DE LA VAPEUn DANS LES MACHINES DE WOLFF. '

Dans les machines de Wolfi*, deux pistons sont liés avec le même balancier et montent et descendent en même temps, commençant et finissant leur course au même instant. La machine étant en mouvement, un excentrique monté sur l'arbre de la manivelle fait monter et descendre une ùgcp (y;^«^3),

Fig. 9^.. s\ laquelle sont reliées

deux antres tiges, faisant mouvoir les deux tiroirs T et T' dans deux boites à vapeur qui communiquentpar un tuyau t, La vapeur arrive . d'abord * dans Je petit «ylindre où elle se détend en partie; de là elle se rend dans le grand, où elle continue à se. détendre pendant toute la course du piston.

Ainsi la vapeur arrive du généi:ateur par le tuyau G et sr rend dans là première boite k vapcu^*, de là, et d'après la position actuelle des tiroirs, elle va dans la partie inférieure du cylindre C , et pousse le pistou de bas en haut, Le piston P

MÀCBllIES A VAPEUR. aXI

Cil remontant refoule la vapeur supérieure qui se rend sous le tiroir de la première boîte ^ de là elle passe dans la seconde, et de celle-ci dans la partie inférieure* du grand cylindre ou elle sollicite le piston à monter. Pendant ce mouvement, la vapeur qui se trouve au-dessus du piston, dans le cylindre G', « va sous le tiroir dis fa seconde bqite à' vapeur, ejL de là , par le tuyau de décharge, elle se rend soit dans le condenseur, soit* dans l'atmosphère. Quand les deux pistons sont arrivés à la limite de leur course, la (ige^ s'abaisse, et les deux tiroirs prennent la position pointillé» marquée sur la figure; alors les mêmes faits se reproduisent, mais en sens inverse.

DESGRIPT.10N SOMMAIRE D UNE MAGHIRB A VAPEUR.

54. Les machines à Vapeur affectent des formes très-diverses, mais toutes ont certaines parties essentielles qui Teur •^ sont communes et que nous allons indiquer succinctement

A est le cylindre où la vapeur afflue tantôt au-dessous du piston , tantôt au-^dessus par le jeu du tiroir qui se meut dans la boîte à vapeur^ nPquelle communique avec le générateur

212 TREIZIEME LEÇOn.

d'une fnanière permanente pendant le mouvement de la machine. A chaque coup de piston, la vapeur est refoulée dans l'espace fermé C qu'on nomme condens^ury et où se fait à chaque instant une injection- d'eau froide. P est une pompe aspirante * et foulante qui retire Teau et l'air du condenseur ; on la nomme ^ pompe à air, La pompe'à aiç amène TeauTlu condenseur dans . lUà conduit d'où elle s'échappe en partie au dehors. •Un peu plas loin se meut une pompe aspirante et foulante, à piston plein, qu'on nomme pompe aliruentaî^e^ fSLVce qu'elle refouîe dans legépérateur une partie de r«au de condensation. Enfin une troisième pompe, la pompe de puits, qui est censée cachée par la pompe alimentaire, amène à chaque instant l'eau qui doit servir à l'alimentation de la machine'. Le piston F agît sur un balancier,, lequel exécute autour du point D un mouvement circulaire alternatif. Ce mouvement se transforme ensuite en un mouvement circulaire continu à l'aide de la biçUe B et de la manivelle M, Sur l'arbre de la manivelle est • monté un excentrique EL qui fait mouvoir le tiroir qui préside à la distribution de la vapeur. Le9 tiges des pistons des diverses pompes sont articulées avec le balancier qui les met en mouvement. L'extrémité R du balancier porte un parallélogramme articulé dont la propriété est de faire mouvoir en ligne droite les pistons qu'il commande. Nous donnerons plus tard la théorie de ce parallélogramme qui a été imaginé par le célèbre Watt^ ^ •

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