DES CHOCS DANS LES IIAGHINES
Recherchons maintenant le travail développé pendant, un temps donné quand il y a des chocs dans les machines. Soient toujours i^ et p'o les vitesses qui ont Heu au commencement et à la fin de la période que Ton considère et pouvant comprendre un ou j)lusieurs chocs ^ supposOns-en un seul pour plus de simplicité. Adoptant les^mémes notations qu'au n^ 65 , désignant de plus par S le travail du aux forces qui naissent de la percussion , nous aurons toujours
Mais
(8) 6=i2«i(K'-KJ)i
PES MACUmBS QUAND LEUR VITESSE EST TARlABLE. 205
donc
Or , en vertu du théorème de Garnot ,
par suite
(9) T«--T.--Tp=^Zm(«^» — |.J)^-i2/lla^
S'il y a.vait plusieurs chocs au lieu d'un seul , le premier membre de Féquation (7) s'augmenterait d'un terme tel que 6 pour.chaque choc^ transposant ensuite ces termes au deuxième membre, et remplaçant chacun d'eux par sa valeur, on introduirait dans ce deuxième membre , pour chaque choc, un terme.
tel que ~Smu*l Donc l'équation (9) sera générale si le signe 2
du dernier terme s-étend, nou-.seulement à toutes les molécules qlii éprouvent des percussions, mais aussi à toutes les percussions.
Supposons maintenant que la machine partant de la vitesse p'o arrive sans choc à la vitesse v] on aura,. en nommant Tt ie travail résistant brut ,
Mais quand il y a des chocs
retranchant ces deux équations membre à membre, on trouve
(10) r — Tr = i2WI«'.
Ce qui montre que les chocs occasionnent des pertes de travail qui peuvent être considérables.
Si , par exemple, ix a la même valeur pour toutes les molécules, Féquation (10) devient
T' --T,==-tf'2/7f.
206 DIX*6EPTIBME LEÇON. -^ DES MACHINES, BTC*