DE LA FLEXION
131. Quand on courbe une pièrc ilc bnis ou de métal, îl est évident que les fibrus (files de molécules) situées à la parue convexe s'allongent, taudis que celles de la partie concave se compriment. // cloit donc y avoir des jibres dont la longueur ne change pas. Les fibres invariables , ainsi- quon le verra plus loin, forment une surface cylindrique passant par les centres de gravité de toutes les sections normales à la longueur du solide. Si l'on divise celui-ci en deux parlics symélrïques par un plan mené suivant Taxe, ce plan coupera la surface des fibres invariables suivant une courbe qu'on nomme plus particulièrement ligne des Jîbres invariables.
ÉQUILIBRE D'UN COUPS PR1SM.\T1QUE ElfCASTBÉ PAR UNE DE SES EXTRÉMITÉS.
lorps prismatique [fig. 208) fixement eu- ■
castré en A15CD et sollicité à son
nie force P
extrémité oppos i.|uc je supposerai si
siblei
lions moléculaires conque ce, et qui
I la surface du corps. Soit aussi xy la ligue des fibres invarîa-r blés. Après que l'équilibre s'est établi , toute translation et toute rotation des molécules ayant cessé, il résulte des conditions générales de l'équilibre :
i". Que la résultante des réacqui se développent sur une section quelluï sont perpendiculaires, cEfriulle^.