Théorème sur les moments de flexion en trois points
d'appui consécutifs. — Soient AB et AB' (fig.^) deux tra-
Fig, 2^ véescontîguês d'une
x B M K B' X' même poutre, sou-
tenues par les appuis
B, A, B', que nous
y regardons d'abord
comme équivalents simplement à la fixité des points correspondants de la fibre moyenne. Nous prendrons pour axes coordonnes rectangulaires, dans la travée AB, les lignes kx, fiy] dans la travée
Googk
AB', les lignes Ax\ Aj', Torlglne commune étant placée su» la verticale de Tappui intermédiaire , avec laquelle se confondent Aj et Aj*. La ligne xOx^ sera d'ailleurs supposée en coïncidence avec la fibre moyenne dans son état pwmitîf, c'est-à-dire qqand la pièç^ n'épr^pve encore aucune lensioni ou compression. Nous désignerons par :
X le moment fléchissant, pour un point M quelconque , entre A et B ;
a:, y les coordonnées de M après la déformation causée par les charges, laquelle est supposée se produire dans le plan vertical de ^Ojc';
a la longueur ABî
6 le moment de flexibilité de la section transversale, supposé constant pour toute la pièce ;
Xi, X2, Xj les moments de flexion en B, A, B';
TxjT^y Yz les ordonnées des mêmes points (*);