‹ Cours de mécanique appliquée, professé à l'École impériale des ponts et chauséesChapitre 3 sur 124 · SUR CETTE DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

SUR CETTE DEUXIÈME ÉDITION

La nouvelle édition ^ que nous publions aujourd'iiui , de la première Partie de notre Cours de Mécanique appliquée, ne se distingue de la précédente par aucune innovation considérable. Les principes fondamentaux de la théorie n'ont pas été modifiés ; le choix des questions usuelles présentées comme exemples, l'ordre adopté dans leur exposition , la manière dont elles sont résolues, y sont restés à peu près les mêmes. II y a cependant deux changements assez importants que nous croyons devoir mentionner.

Dans le Chapitre troisième, consacré aux problèmes sur les poutres droites, il n'était pas possible de conserver le § II, le sujet qui s'y trouvait traité ayant fourni la matière d'un volume spécial, publié séparément, comme une troisième Partie de notre Cours. En conséquence, autant pour éviter un double emploi que pour ne pas donner au § II une étendue inusitée, nous avons passé sous silence la recherche des moments de flexion et efforts tranchants dans les poutres à plusieurs travées solidaires, et nous l'avons remplacée par celle des réactions qu'exercent les appuis, ainsi que par le calcul des flèches. Ces éléments, omis dans la première édition, présentent cependant un intérêt pratique bien réel : le premier est nécessaire pour vérifier la stabilité des piles, le second

XIT OBSERYàTIONS sommaires sur GBTTE deuxième t^DITION,

fournit le moyen le plus commode pour soumettre les déduc^ tions théoriques au contrôle de l'expérience.

Les poutres en treillis et les poutres articulées connues sous les noms de système de How, bow-strings, sjrstème Pauli, sont fort usitées dans divers pays étrangers : depuis quelques I années elles se sont répandues en France, et les treillis tendent chaque jour à se substilu^r^aijx^jarois pleines, en jaisûn..dç,!ewr supériorité bien marquée au point dTé^vue de rélégan^^ architecturale. Le calcul des pressrôM'Bt (ensîoiiâ supportées par les diverses pièces* qui composent wn système de cette espèce était à peine indiqué d'une manière sommaire dans nôtre première édition, et il y avait là une lacune regrettable. Nous avons essayé de la faire disparaître, en traitant la question avec beaucoup plus de développements. Mais nous ne prétendons point en avoir donné une solution entièrement satisfaisante : les bases de cette théorie, telles qu'on les admet généralement, et telles que nous les avons admises après d'autres Auteurs, ne sont pas exemples d'incertitude; sans doute \e dernier mot n'est pas dit à leur égard.

Le lecteur pourra, en outre, remarquer beaucoup de cban* gements de détail , ayant pour but de corriger, compléter et améliorer notre œuvre. PuisseH-eile être de quelque utilité I C'est la récompense que nous ambitionnons le plus.

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