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la force vive — possédée par le convoi roulant sur chaque
unité de longueur.
II est facile de reconnaître que la vitesse v, correspondante à la limite ci-dessus, doit être généralement assez considérable. Supposons (ce qui a lieu le plus souvent) que la poutre ait une section homogène, symétrique relativement à Taxe de flexion, et dont la hauteur serait h dans le sens perpendicu* laire à cet axe. Le maximum de tension par unité de surface
(abstraction faite de la vitesse c) serait (n«21) égal à f ^ >
puisque le moment fléchissant maximum est -pa*; donc, en
nommant R la plus grande tension à laquelle on doit soumettre la matière sous l'action d'une charge immobile, on aura
pc^Eh
égalité qui, combinée avec la précédente, donne a(/* TT» E -
et, par suite.
■=Wli^'-
Or^i d'après la définition des lettres peiq, dépasse néces-
sairement l'unité; d'un autre côté, le facteur^ estgrand,
comme on peut le reconnaître en prenant les nombres donnés dans le chapitre suivant : cela suffit pour faire concevoir la vérité de notre assertion. Afin de mieux constater le fait dans un cas particulier, supposons une poutre en tôle, comme celles qu'on emploie fréquemment dans les ponts de chemins de fer; alors on aura