‹ Cours de mécanique appliquée, professé à l'École impériale des ponts et chauséesChapitre 98 sur 124 · VJ · texte numérisé non relu

VJ

Puisque c/' est donné, la question se trouve résolue*

On remarquera que, pour une certaine valeur de a, le dénominateur de Gj' et de m devient nul, en sorte que la poutre aurait un poids infini, et que la construction serait impossible. Il y a donc une limite pour la portée ia d'une poutre en treillis soutenue par deux appuis simples; on la déduira

(*) M. Collignon calcule encore un troisième volume; mais outré que ce volume est peu important par lui-même, son poids porte directement sur les culées et n^nflue pas sur les tensions ou pressions dans les diverses parties de la poutre. D'ailleurs nous en tenons un peu compte en augmentant légèrement le coefficient de \' + V'', que nous prenons égal à ^t tandis que M. Collignon indique seulement 1 ,3 comme râleur moyenne*

478 csàpixu Hointan.

de l'équatioa

qui devient

io« fa 5\

quand on fait £= 6. 10" et D= 7800. La limite dépead d*ailleujfts du rapport j; pour ^ = 5, par exemple, on trcnn'erait

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