l'Joc)") , i'}45i
/rt" — - — m^ ) £-
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exacte jusqu'aux termes du septième ordre inclusivement : le calcul direct, d'après la définition de J, n'aurait évidemment pas permis de dépasser le cinquième ordre, en partant des mêmes données, et aurait conduit à des calculs superflus.
11 reste à déterminer la partie de J qui est indépendante de £et y-, et pour laquelle on a, d'après les équations (4),
dn
dn' \8n'Jo'
dP
de'
Laissons d'abord de côté les paramètres s', ^', p" On a, d'après
ÉQUATIONS DONT DÉPENDENT LES PERTURBATIONS DE LA THÉORIE SOLAIRE. •J.'^'S
les équations (3),
J' = — ( rt — «')«" ^ /i (l -4- /i -r- m )/>o,A
— [ — 2(3-+- ni)pl^^—- 2 (i — /n)/>g ,-+-.. .]
On a aussi, d'après la définition de U,
= «'a* ^7^0,0+ ^/'o,-..-^ ^7^0,-2+ 3/Jo,0/50 -2 + . . •
de sorte que
on \i 'i.* ■>:' -i^ 2^.3"^
Si l'on fait
dV ()V
an J \ n ^^^ j \ n
et que l'on é^rale les deux valeurs de -; — r—, tirées de ces formules, on
1 ^ dn dn '
a la relation
(i -h m)m-f- / = m^ tj ^ / ,
^ ' dm 3 3 -^ I -H /?i c»/?! 3 3 /