AUTRE MÉTHODE
L Nous allons donner la théorie du pendule par une méthode qui pourra s'appliquer au cas où cet appareil Fig. 98. est sollicité par une force quel-
conque ou lorsqu'il éprouve la résistance d'nn milieu.
Les mêmes notations (280) étant conservées, soit m la masse du point mobile. L'action de la pesanteur peut se décomposer ^^ deux autres : une force normale détruite par la résista t^ce du point fixe et une force tangeutielle. Cette der-
oière, représentée en général par m-jy a, pour valeur
dt
'^^ sin d. On a donc (O
dp -=^smO.
I^osons ÂM = 5, on aura
adO 'dT
fi^ __ d'B dt'^'^^lîF'^
3ia coons de mécaniqub.
réquation du mouvement sera donc
aet'B . .
r= fi' sin 9
h - smO = o.
dr a
ou encore
Multiplions par arfô et intégrons, il vient
( — ; — 2^sinÔ-hC = o; mais on doit avoir en même temps
donc
donc (3)
C = 2 -- cos a ;
irrzr»
V 2 ces ô — 2 cos a
équation déjà obtenue, et dans laquelle on doit prend^"^ le signe — ou le signe -H, selon que le mobile se meLB t dans le sens ABA' ou dans le sens opposé.
Pour obtenir la durée d'une oscillation, nous change '^ rons de variable. Soient
x=i — cosO, 6=1 — cosa
on en déduit
dB =
dx
\/ax — x'
, 2C0S^ — 2COSa:Tza(6 — x),
et par conséquent, en prenant le signe — dans la formide (3),
,4) * = -Vi
(«T^Py/T-i
TllIGT-TBOltlkm 1.BÇOJI. 2l3
mais le temps T d'une oscillation étant le double da temps que le mobile emploie à parvenir au point le pljis bas, on aura, puisque les valeurs de x qui correspondent «iu[ positions A et B sont h et o^
ou
=sf\L
sjbx— X* i/ I — -
dx