‹ Cours de mécanique de l'École politechniqueChapitre 56 sur 374 · Soit un point matériel M qui se meul sur une · texte numérisé non relu

Soit un point matériel M qui se meul sur une

Fig. 6 1 . droi te O X de telle sorte que

■ — sa vitesse •/ croisse propor-

o A «i * .• Il

tionneliement au temps f, à partir du moment où le mobile était en un point donné A. Soit g Faccroissement constant de la vitesse pour chaque unité de temps. Le point O étant pris pour origine, soient OA =2» Tabscisse du mobile à Tépoque initiale, et 0M=: x son abscisse après le temps t. En appelant a la vitesse du mobile au point A, on aura

(i) v = a-^gt

OU

dx=.adt -f gtdt;

on a donc, en intégrant,

Or pour t = o, on doit avoir a: .-=: i • donc c = i , et l'équation du mouvement est

(2) j:= b -h ût-i-^^^

Le mouvement représenté par cette équation est dit uniformément varié ou accéléré»

theizième leçon, 117

163. Si Ton place le poiut O en A, c'est-à-aire si Ton compte les espaces à partir du point où se trouvait le mobile à Torlgine du temps ^ si de plus on suppose a = o, on aura

• P = gtj x=- —

Ces deux équations sont celles qui lient Tespace, la TÎtesse et le temps dans la chute des corps pesants qui tombent dans le vide. L'observation donne à Paris g z=. 9^,80896 en prenant la seconde pour unité de temps. Il eu résulte que tout corps pesant parcourt dans le vide, dans la première seconde de sa chute, \g ou 4™9 9o448.

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