‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 231 sur 412 · On tire de l'équârai · texte numérisé non relu

On tire de l'équârai

y'-^-di? di-' '

ajoutant et retranchant soccessÎTement ces éqnadons ï de Tantre, on a

dx a

/.g=i(J.rl).

Ces deux écpations s'intègrent immédiatement. La donne

^=î(J*rO.

et la seconde, en remplaçant le radical %/

tfr* A

*=?C^-rî)

n nV a pas de constante à ajouter dans ces deux inté^ craies, si Ton pnend pour origine sur la Toticale qvi passe par le point B« un point tel <{ue OB = A, et si en outre on conrient de compter les arcs à partir du point B.

paoraiérts de la cBJLurrms.

•Cl. D'après son êcpation

la dttinette est srmetrique par rapport a Taxe des /•

TaEMTE-DEUXIÈME LEÇON. Si

En comparant les équations difTérentielIes avec celles qui résultent de leur intégration, on trouve

dx

ax

d'où

En voici l'interprétation géométrique :

I^a première signifie qu'en chaque point M <le la chai*

nette, la projection MK de Tordonnée de la courbe sur la normale MN est constante et égale à A. En effet,

MK = ^co»PMK =

L'équation (3) exprime que la projection MI de l'or- ^<>ûiiée sur la tangente MT est égale à Tare BM, compté a P^ï'tîr du point le plus bas de la courbe. En effet

MI = IP tang T

(Ix*

dy

«nais ^=--. donc

dx h (5) MI = s.

^ Enfin Féquation (4)9 conséquence des deux autres, '^Siiifie que la longueur désignée par A, Tare MB et l'or* ^^'ï^tiée y forment un triangle rectangle dont l'ordonnée ^^^ l'hypoténuse.

'^•22. On peut obtenir les formules précédentes d'une ^^Hière un peu différente. Reprenons l'équation (418)

(S) ds=.hd±.

dx

*^n« donne d'abord l'équation (3). En y remplaçant ds

3a COURS DE MÉCANIQUE.

i-+-3^î on a

par dx i/

,^'^y^-hd'^^ '+5?-*''^'

d*où

dx dx i 5v*

d*on, en intégrant,

(8) y = hsj

df ,ds

On verra comme précédemment qu'il n'y a pas de c^oostantes à ajouter à ces valeurs.

423. La courbe, lieu des points I tels que MI =r arc SAf, est une deyeloppante de la chaînette. La droite IP esi tangente à cette courbe au point I, et la longueur EPde cette tangente comprise entre le point I et Taxe des jc est constante et égale à A. «

424. Le rayon de courbure de la chaînette est égala la normale MX, mais dirigé en sens contraire. En efièt, Téquation

dx%/i^^ = hd^ dx' dx

donne

fPjr

djr'~ k '

donc, si j» désigne le rayon de courbure, on a

rfr»\

dw-=^{:'^d^)

Jx

l'équation

• + Ar.

enfin

^ da:^ h'

MN

p = MN.

eurs ce rayon de courbure est en sens inverse de 'maie MN : en effet, on sait qu'il est toujours dans icavité de la courbe; mais celle-ci tourne sa coni vers Taxe des x, puisque son équation étant

hd-^j et 5 croissant en même temps que Xy la déseconde —^ est toujours positive.

E LA TENSION E^ UN POINT P£ |.A CHaInETTE.

\. On a vu (418) que T!=zxsh — ] donc, puisque

ds

-T-j on a

ax

T = vff.

isi la tension de la chaînette en chaque point est >rtionnelle à V ordonnée de ce point. Au point le )as, pour lequel j^ = A, on trouve T = uA, comme ?aît s'y attendre.

L On peut encore obtenir la tension au. moyen de mule générale

54 * COlftS DB MÊCABIQrE.

Ici on a

X = Oy Z = o, eT = o;

donc d'oè

On n*ajoute pas de constante, parce que Ion doit T = uh pour jr = A.

GOJiSTmucnoK de ut chautette.

427. Menons (fig* iSp, p. 5i) la verticale CE horizontales A£ et CG qui rencontrent Taxe des j et G. Posons

AE = «, CE = è, ABC=:/; AD = it, DE=iC', OB=:A, BD=/.

a el A sont connues, et il s'a^t de déterminer Ar, et/.

On a d'abord une première relation en exprimai la somme des arcs BA et BC est égale à /. Or de

on tire

BA

par conséquent

On a une autre équation en calculant les ordonné points A et C et égalant leur différence à b :

(2) ^=^\^Ve ^-.''-.r*

TRJUNTE-DEUXIÈME LEÇON. ^ 53^

On peut remplacer ces deux équations par les deux suivantes :

qui, multipliées membre à membre et observant que

d'où

ou

(^) v^Firp =*(*>*-« »*)

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