Si le point attiré est extérieur, la diflércntielle
— ne devient pas infinie dans les limites de Tinlégra-
tion. On peut donc appliquer les règles de la diflérentiatien sous le signe à Tintégrale défînie
cl Ton en tirera
rf^v d'y ^v
Mais à cause de
da «'
OU bien
da' u'
u u' — 3 (a — xy
On conclut de cette dernière égalité
d'^ d'- rf'i
^ ' d(x} rf6» ^7'
Le second membre de l'équation (2) est donc nul et
l'on a
(0) 1 1 :zz o.
^ ^ d(A' rfê' €if
88 COURS DE MéCAJSIQUE.
137. Quand le point attiré est intérieur , il faut prendre les formules (3) du n" 124. On en déduira
dp dû do
smBdudBd-^ ( cosgr-; — hcosA -r^ -hcos^ ^
* aot ab a^
-4-1 1 p, sm 9 <^d £f >|» I oM^T ^ hcosA — -t-cosA^ — jt
fit et R désignant les valeurs de |9 et de ci à la surface. On a d'ailleurs
dû , d^ . dp dû
COS S-r -h CtiS ^ -r; -h COS ^ — - = -^ > ** fl^x rfS dy du
dK ^dK ,rfR
-; h COSA-7-r--hCOSA^ -T—
rfa a5 «7
COS gr -7— 4- COS A -7x -h COS ^ -7— = — i -
Par conséquent
<^V d'Y iPY L Cl - A^^r ^^ i
rfat* rfe» dr J J J ^ du
Mais si Ton désigne par px, la densité du corps au point G, on a
fl i^nf^dt^d^^J!^ dtê^'in j ip, — p,)sin9<i9
= — ^Kp, -h I I pi «n BdBd^ -
donc
DIXIEME LEÇOM. 89
ATTRACTION d'uN ELUPSOÏDE HOMOGÈNE SUR UN POINT INTÉRIEUR.
Fonnules relatÎTes à Tellipsoîde. — Conséquences de ces formules. —
Suite de Tlutégration. — Fonnules de jacobi. — Cas où rellipsoide est peu différent de la sphère.
FORMULES RELATIVES A L^ELLIPSOIDE.