‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 4)Chapitre 105 sur 182 · LEÇON · texte numérisé non relu

LEÇON

on aura d'où

à peu près

g diffère donc très-peu de G, et Ton a à peu près

Donc la pesanteur à l'équaleur est diminuée d'environ

sa 289® partie. D'ailleurs la formule F = ° fait voir

que si le mouvement de rotation devenait 17 fois plus rapide, la foi^ce F deviendrait 17^ ou 289 fois plus grande, et alors la pesanteur serait à peu près nulle à l'équatcur.

259. Supposons maintenant le point M placé sur un Fig. 88. certain parallèle dont le rayon

MR = /-. Soient X= MOC la latitude du point M, G rintensilé de la pesanteur en ce point, J l'intensité, rappoitée à Funilc de niasse, de la force centrifuge dirigée suivant Mf. On a

d'»ill

eurs

G — /cos). ;

et à cause de r = p cos).,

donc

^ 4^^^ ces).

/cos). = '- = -—- COS'a.

igo COURS DE MÉCANIQUE.

à peu près; donc enfin

A Téquateur cos / = i, ^ = G(i 0- ) 7 an pôle

cosA = 0, ^ =2 G.

L'attraction de la terre sur l'unité de masse des corps placés à sa surface doit encore subir une coi'rection qui esî due à ce que la terre n'est pas parfaitement sphérique et homogène. En tenant compte de sa forme réelle, on trouve que g est donné par la formule

VINGT ET UNIEME LEÇON. IQï

VINGT ET UNIÈME LEÇON

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