PARABOLE
La courbe
devient une parabole si Z> = o, et son équation prend
la forme
l -h COS(Ô — Oi)
En la comparant à l'équalion générale
I + cos( 9 — w)
d'une parabole rapportée à son foyer et à une droite faisant un angle m avec l'axe de la parabole, on voit que le demi-paramètre de la trajectoire parabolique est
Pour avoir la position du mobile sur la parabole, à un instant déterminé, reprenons l'équation r^ d6 = cdt.
Remplaçons -y le rayon vecteur 7" par —, et
ir > J à ^ i + cos(9 — w}
la constante c par sjpi>-^ il vient alors p \Jp f/9
dt:
y/p [n-co3(9 — wjp Afin d'intégrer, posons B — co = 2(^5 il en résulte
I + COS(ô — w) = 2 COS^ij^
et
dh
d9 I d-!/ I cos'>|^
[l ^- C0S(9 WjY 2COS^ii> 2 cos-i|>
= — (1+ tang^ij;) t/. tangif».
Par conséquent
dtz=-^£- (i + tang=i|>)rftangi{;
VINGT-CIIVQUIÈME LEÇON, 2^^
Cî
(2) t = P-^ ftang 1 (9 - «) -h ^ tany3 1(0- c)].
11 n'y a pas de constante à ajouter, si l'on compte le temps à partir du moment où le mobile est au sommet de la parabole.
Les formules (i) et (2) qui déterminent la trajectoire et la position du mobile à une époque assignée, sont appliquées au mouvement des comètes dont les orbites sont des ellipses très-allongées qu'on peut regarder, sans erreur sensible, comme des paraboles.
248 COUr>S DE MÉCANIQUE