Nous avons obtenu la formule
a étant le demi grand axe de cette ellipse, et T la durée d'une révolution entière. Par conséquent
La masse m variant d'une planète à l'autre, on voit que
— n'est réellement pas constant pour toutes les planètes.
Toutefois, comme l'observation démontre que la troisième loi de Kepler est extrêmement approchée, on doit en conclure que m est très-petit par rapport à M, ou que les masses des planètes sont très-petites, comparées à celle du soleil. En effet, la masse de Jupiter, qui est la
plus considérable de toutes les planètes, n'est pas — ^
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de celle du soleil.
Stcrm. — Méc, 1, 17