‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 4)Chapitre 147 sur 182 · On peut déduire, de ce qui précède, l'attraction · texte numérisé non relu

On peut déduire, de ce qui précède, l'attraction

que la masse du soleil exerce sur l'unité de masse d'un

corps placé à sa surface, ou la pesanteur à la surface du

fw soleil. Elle est expriméepar-— > M étant la masse el Rie

rayon du soleil. Or G ==: —y) G étant l'attraction de la

VINGT-SIXtÈME LEÇON. Q,6l

terre sur l'unité de niasse d'un corps à sa surface, m la masse de la terre et r son rayon. Donc, en ne'gligeant la force centrifuge, qui est faible à la surface du soleil,

G est la pesanteur à la surface du soleil. Si dans cette

expression on remplace ^ par et— par 354^92, on

trouve que la pesanteur à la surface du soleil est à peu près 2p X G, c'est-à-dire environ 29 fois plus considérable qu'à la surface de la terre. Ainsi un corps à la surface du soleil parcourrait, dans la première seconde de sa chute, environ 29 X 4™>95 ou de i4o à i45 mètres.

MASSE d'une planiste DÉPOURVUE DE SATELLITES.

338. Ayant déterminé la masse de la terre, il devient possible de déterminer celle d'une planète quelconque, même dépourvue de satellites. En conservant les mêmes notations (334), on a pour la planète en Question

47r'rt'3

Or on a pour la terre

ce qui permet d'éliminery^ et de là résulte

Aiz^a'^ ^ /M m' 1 ^ \m m

Remplaçant — par ^34092, on tire de cette équation — •>

ou le rapport de la masse de la planète à celle de la terre.

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