AUTRE MÉTHODE
288. Nous allons donner la théorie du pendule par une méthode qui pourra 8^ appliquer au cas où cet appareil
est sollicité par une force quelconque ou lorsqu*îl éprouve la résistance d'un milieu.
Les mêmes notations (280) étant conservées, soit m la masse du point mobile. L*aclion de la pesanteur peut se décomposer en deux autres : une force normale détruite par la résis« tance du point fixe et une force tangentielle. Cette dernière, représentée en général par m ^9 a pour valeur mg sin0. On a donc
dt ^
Posons AM = Sj on aura
adO
dt
à'oà
di
dt*
21 a COUaS De MÉCANIQUE.
réquation du mouvement sera donc
ad 9
: — =r fi' sm 0
OU encore
^ ' di' a
Multiplions par adQ et inlégrons, il vient
dtj a
mais on doit avoir en même temps
donc
C = 2 - cos a ; a
donc
dB
(3) A = rp i/ - -.-.===
Y 6 V a ces 0 —
2COSa
équation dëjà obtenue, et dans laquelle on doit prendre le signe — ou le signe H-, selon que le mobile se meut dans le sens ABÂ' ou dans le sens opposé.
Pour obtenir la durée d*une oscillation, nous cliangorous de variable. Sioient
X = 1 — ces ô, b =z i — cosa on en déduit
dx dB = -z=: r , 2C0S5 — 2C0S«= 2(^ — X),
^nx — x'
et par conséquent^ en prenant le signe — dans la formule (3),
TllVGT-TBOISlIlME LEÇON. ai3
mais le temps T d*une oscillation étant le double du temps que le mobile emploie à parvenir au point le plus bas, on aura, puisque les valeurs de x qui correspondent aux positions A et 6 sont h et o^
ou
iT=-ii/i r
dJ^
dx