‹ Cours de mécanique de l'École polytechnique (volume 5)Chapitre 271 sur 404 · Si le pendule s'écarte peu de la verticale, on a · texte numérisé non relu

Si le pendule s'écarte peu de la verticale, on a

[ lu^-v- ih,, — 3«\

u et I/o ëtant très -petit s, ainsi que //q*

On a donc à peu près N = g^, et les deux premières équations du mouvement deviennent

Elles donnent, en désignant par a et 6 des constantes, *^acos^/y/f j, r^Ssin^ry^j,

ou, si Ton pose (x = i/y> d'où Ton déduit

•Cr T

La projection horizontale de la courbe décrite est donc

QUÀRÀI«TB-CI1IQUIÈME LEÇON. 189

une ellipse. On a

(3) tang^ = - tungfzf.

La durée de la dcmi-révolulîon est - ou ir i/- » c*est-

à-dire égale à celle d'un pendule de même longueur qui oscillerait dans un plan vertical.

S90. La projection du pendule sur un plan horizontal décrira encore à très^peu près une ellipse si Tangle que le pendule fait avec la verticale varie très-peu, ou en d'autres termes si les valeurs a et b entre lesquelles z reste comprise (581), diffèrent peu Tune de Tautre*, car alors N sera à peu près constante. En effet, si z restait égale à

la constante /c , 1 équation — -i- -^ 5 = o donnerait

N = ^ • On conçoit que si z diffère peu de Ar, la valeur

al

de N sera à peu près constante £t égale à ^* ^^s on peut le voir de la manière suivante : on a

on a trouvé

^•-^• = -^^Tb '

donc

g l ^ a/' — 2fl'-- 7.b^ — ^ab\

on

__gf 2/» 3a*4- 36'— g'— b^-hinbX

igo COURS DE MÉCANIQUE.

et, en négligeant z — a^ z — b^ [a — &)*,

ri — — —r — -7-> A = •

De là résulte

Ces équations ont la même forme que les équations (i). On en tconclut que la projection horizontale du pendule décrit une ellipse et que la durée de la demi-révolulioD

est TT i /-» valeur moindre que tt t/--

HOUVEMENT d'uNE TIGE PESÀIiTE TOURNAlîT AUTOUR D^UM DE SES POINTS QUI EST FIXE.

591. En désignant par x\ y* ^ -s' les coordonnées d'un point quelconque m de la tige, considérée comme une ligne droite pesante, on a par le principe de d'Alembert

ou

Prenons sur la tige un point L dont la distance au point fixe O soit / et soient x, 7, z ses coordonnées. En désignant par u la distance O///, on a

et Téquation (i) devient

r/'x d^r d^z Zj

QUÀKANTE-ClirQUIÈME LEÇON. I9I

OU

, , d'X - d'^Y » d'^z ^ sla .

en posant

a étant la distance du point O au centre de gravité de la tige pesante, M la masse et MA* le moment d'inertie de cette tige par rapport à ce même centre de gravité. On a la condition

(4) ar»4.^a-f.^2— /»,

qui donne

(5) jT^ar-t-^^j- -h2^z = o.

En multipliant cette équation par 1 et ajoutant Téquation (3)9 on trouve

/ d^x l dl^

l dC

1 di^

-hXs

592. S'il n'y a qu'un seul point pesant jx sur la ligue droite, à la distance /, on a\ mu* = fx/*, \ mu = (x/ et

(^^ W^^^^""' 'dF'^^^^'"' 'dÔ'^^^~^='''

Les équations (6) se réduisent à celles-ci, si l'on suppose /= a H — ^ Ainsi la tige pesante se meut comme

1Q1 CODRS DE MÉCAHIQCE.

le pendule simple, dont la longueur est / = a -j Le

point L est le centre d'oscillation. Ce point se meut comme un point libre sollicité par la pesanteur g et par une force accélératrice donc les composantes sont

— "kxy — Xj^, — ^2. Cette force est dirigée vers le pointO

et son intensité est 1 ^x'+y*-h z' ou X/. C'est la tension désignée par N. On a N == X/. Il ne faut pas croire que la tension soit constante dans toute l'étendue de la tige.

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