PRINCIPE DE LÀ MOINDRE ACTION
641 . Dans le mouvement d'un système de corps pour lequel le principe des forces vives a lieu, si Ton multiplie la vitesse de chaque point du système par sa masse et par rélcmcnt de sa trajectoire, et qu'on intègre la somme de ces produits depuis une position donnée du système jusqu'à une autre position aussi donnée, la valeur de celle
intégrale / \ msfds est généralement un minimum.
Nous disons généralement, parce qu'il y a exception dans
QUAAANTE-KEUVIÈME LEÇON. 233
quelques cas particuliers, mais on démontre que dans tous ]es cas sa variation est nulle.
Supposons que Ton ait, en conservant les notations du no615,
On a
^ j /hpds=^ j S\ nifdsz=z j \ mâvds-h I \ mvSdSy
Or
\ m$vds=:\ mv8pdtz= - dt\ dy^ mais
donc
Y m$P ds = dt\ {X$x + YSjr ^ z$z).
On a ensuite
\ mvâds z-\ m -^['-^ dSx H- -^ d$r -\- -" diz] Ld Ad dt\ ds ils fis J
OU bien
=2 - {- di. + %diy + ± au)
2 '""^'^ ^^ ""' ^Tt^'^Tt^^^tt^')
Donc on aura
Mais les deux points extrêmes étant fixes et donnés, dx,
$jr^ $z^. . . . , sont nulles aux deux limites. Donc on a bien
^ 1 \ mvds =. o,
ce qu'il fallait démontrer.
Quand les points mobiles ne sont soumis à aucune force, on a
et par suite
Jm9^dtz=Lc[t-^t^),
et comme Vintcgrale i mv^dl =■ 1 muds est un minimum,
il en résulte que t — ^o ou le temps du trajet est aussi un minimum.
CllïQUAKTlËME LEÇON. aSS
CINQUANTIÈME LECON^'l