On tire de 1 équation (6) cil posant
En intégrant Téquation (7), on a
~"Â7 7\/ — aUJ
SI Ton suppose les vitesses nulles pour f =0, on aura c ^= I, et Féquation résolue par rapport à U devient
/. 1 ^ mQ
a -ilî
U étant déterminée, on connaîtra u par Téquation u = et p par Féquation (5).
750. La valeur de U montre qu'après un certain temps, d'autant plus court que il est plus petit, cette quantité sera
sensiblement constante et égale a - ou a
u et p convergent vers des limites correspondantes.
Si Ton néglige le carré de -9 la limite de la vitesse
sera ^^g(i -4- S) ou ^ag/ quand $ sera nul, c'est-à-dire si la pression extérieure est la même à Torifice et au niveau du liquide. Cette vitesse est donc la même que celle qu'acquerrait un corps pesant en tombant dans le vide d'une hauteur égale à celle du liquide dans le vase. Ce résultat constitue ce qu'on appelle le principe de Torii-
ce m.