DE L'ACCÉLÉRATION
Du mouvement uniformément varié. — Principe des mouvements relatif^. — Comparaison des forces d*après les mouvements qu^elles imprimeot aux points matériels. ~ De Taccélération dans un mouvement reciiligne quelconque.
DU MOnVEMEKT l]NIFOHMÉME»T VÀRlé.
162. Soîl un point matériel M qui se meut sur une Fig.-Gi. droite Ox de telle sorte que
^ — . sa vitesse i^ croisse propor-
tionnellement au temps f, à partir du moment où le mobile était en un point donné A. Soit g Taccroissement constant de la vitesse pour chaque unité de temps. Le point O étant pris pour origine, soient OA =b Tabscisse du mobile à Tépoque initiale, et OM = x son abscisse après le temps t. En appelant a la vitesse du mobile au point A, on aura
(l) pzrza'+'ge
ou
dx=i adt -h gt dt'j
on a donc, en intégrant,
Or pour f = o, on doit avoir a: = i 5 donc c = 6, et Téquation du mouvement est
{2) jr=:6-f-/7r4-
Le mouvement représenté par cette équation est dit uniformément vané ou accéléré.
TREIZIÈME LEÇON. XI
163. SI Ton place le point O en A, c*est-à-aire si Ton compte les espaces à partir du point où se trouvait le mobile à Toriginedu temps ^ si de plus on suppose a = Of on aura
Ces deux équations sont celles qui lient Tespace, la vitesse et le temps dans la chute des corps pesants qui tombent dans le vide. L^observation donne à Paris g'=^ 9^,80896 en prenant la secondepour unité de temps. Il eu résulte que tout corps pesant parcourt dans le vide, dans la première seconde de sa chute, \g ou 4'°9 9o448*