DEUXIÈME PARTIE. — DYN/^^IQUE
charge moins les supports, il est utile qu'il ait la moindre masse possible , et pour cela on lui donne la forme d'une roue dont la masse est presque tout entière à la circonfcrence. Si Ton désigne par a> sa vitesse angiilaire, la comme des forces vives de ses points pourra être représentée par jtxci)', fi étant une constante dont il sera facile dé déterminer la valeur, de quelque manière que soit répartie la masse du volant. Soit Swp'' la somme des forces vives de toutes les autres parties de la machine, et désignons par (ù^ et i^' les valeurs de o) et i' à une même époque j l'équation (2) pourra se mettre sous la forme
Prenons pour les deux limites des époques telles qu'il y ait le plus de différence possible entre f^Vdp et fllQdrj] il est facile de voir que ce sont celles où les forces seraient en équilibre sur la machine : car, à ces deux époques, les éléments de Tintégrale qui forme le second nvembre changent de signe. II en résulte que ces époques sont aussi celles du maximum et du minimum des vitesses. Or, plus fji sera gr^nd, moins il faudra que o) et (ù' soient différents pour que le premier membre devienne égal au second, et l'on peut, dans chaque cas, déterminer le volant de manière que les changements de vitesse soient compris dans des limites suffisamment petites.