II
322 COUBS DE MÉCANIQUE.
nerail
et, en v^rlu de réquatiou (4) ,
Cette équation ayant lieu , quel que soit z , en grandeur et en signe, prouve que la fonction y est périodique, et que, de même que pour la fonction F, la période se rapporte à l'étendue a Z de la variable.
Cela posé, on déduira, comme précédemment, delà valeur de 9,
a = F (a? H- «^) -\-f{x — at) ,
ar 7 = — F (a? 4- aO "^/[^ — ^^)-
Or, il suit de la périodicité des fonctions F et y, que la vitesse et la condensation redeviennent l^s mêmes en un même point quelconque, à des époques distantes lès unes desautre» d'un intervalle T, tel que l'on ait
L'état du tuyau est donc périodique et se reproduit indéfiniment à des époques distantes les unes des autres de Tin-
2 / tervalle — 5 comme nous l'avions déjà trouvé.
2°. Cas d'un tuyau ouuert à ses deux extrémités. — Dans ce cas , la condensation devant être nulle à chaque instant aux deux extrémités, on devra avoir, quel que soit ï,
dm
— 1 = G , pour x = o et pour x =z t^
ce qui exige que Ton ait , quel que soit z ,