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l)T:at r' . {in +i)'f3t
a 11 Jo- 2'
les sommes 2 se rapportant à toutes les valeurs positives et entières de n depuis o jusqu'à Pirifini.
Ces expressions sont périodiques par rapport à x et /,
deuxième; partie. — hydrodynamique. 335
/ 1 dans un intervalle 1 1 pour jc, el — pour t, La durée de la
période est donc double , dans ce cas , de ce qu'elle était dans les deux cas précédents, et le sou fondamental rendu par ce tuyau est d'une octave au-dessous de celui que rendrait un tuyau de méinç longueur, ouvert ou fermé des deux côtés.
211. Si Ton considère le mouvement simple correspondant à une valeur unique quelconque de /i, la durée delà
période sera > ■ — : —
Les nœuds seront donnés par les racines de l'équation
( 2« -h l) tzX ces -T- = O ,
qui sont représentées par la formule
k désignant un nombre entier. Les distances des nœuds à l'origine sont donc respectivement
ils soiit distants les uns des autres de ? el, par con-
séquent, à partir du premier, on a comme une suite de
2/ tuyaux d'une longueur égale à ? et dont les deux ex-
trémités seraient immobiles et pourraient, par conséquent, être considérées comme fermées.
Les ventres ont pour abscisses les racines de Téquation
. ( 2 « -f- I ) TT JC
ces racines sont représentées par la formule suivanie, dans laquelle h désigne un nombre entier indéterminé :
Les distances des ventres à Torigine , dans toute l'étendue du tuyau , sont donc respectivement
2/1-1-1 2/l-f-I 2/1 -hl
Ce sont encore les points milieux entre les nœuds succes-
2 / sifs ; ils sont distants les uns des autres de = — , et le gaz
compris entre deux ventres consécutifs est dans le même cas que s'il se trouvait dans un tuyau ouvert aux deux
bouts , qui aurait pour longueur —
Du mouvement dans un gaz indéfini dans tous les sens.
21 â. Considérons maintenant les petits mouvements des molécules d'un gaz homogène indéfini dans tous les sens; nous aurons Téquation précédemment démontrée
^ ^ <y/» \ dx' djr' dz'
Il n'y aura, dans ce cas, aucune condition aux limites, puisque le fluide s'étend à Tinfini dans tous les sens ; mais il faudra toujours satisfaire à l'état initial^ ce qui exige que
-i^> -r ' "T^ et ~ deviennent des fonctions données arbidx dy dz dt
trairement des variables x, y^ z, lorsqu'on y fait f = o,
Or, les trois dérivées partielles d'une fonction x^ y^ z étant
données, la fonction elle-mênie est connue à une constante
près dont il est inutile de tenir compte dans la question ao-
DEUXliME PàATU, — HYDRODYNAMIQUE. 337
tuelle; d'où il suit que l'éiat initiai étant donné, on connaît
les valeurs de (j) et -^ pour ^ = o. Ainsi , en désignant par
F et/* des fonctions arbitraires de x, j^, z, les conditions de l'état initial seront exprimées par les équations
(2) y=/(a:, j-, z), -l==F(a;, j, z), pour f=o;
la question se réduit donc à satisfaire aux équations (i) et (2). C'est ce que l'on fera au moyen de la formule suivante, qui a été donnée par Poisson :
x-^at cosô, y-^atûn 9 cos\p,\
o */o ^a-|-û^sin0 sinxp