CHAPITRE XV
APPUCinOH AD HOWEHENT BO PENDULE CONIQUE.
116. Considérons un pendule simple formé par un point matériel pesant M, de masse m, suspendu à un point fixe O, par l'intermédiaire d'un fil OM; si, après avoir écarté ce „ pendule de la verticale 0:,
^ T\ ^ °" imprime au point M
^^ j \ une vitesse qui ne soit pas
^^ I \ contenuedansleplanzOM,
\(i ce pendule se déplacera en
\ tournant autour de la ver- ■ Kg. 169 ,•'' ticale, en s'élo^nant et en
p se rapprochant alternati-
I vement de cette verticale ;
* ce sera ce qu'on appelle
un pendule conique. Le point matériel M pourra être considéré comme assujetti à rester sur la surface d'une sphère, ayant le point O pour centre, et pour rayon la longueur l^ OM du pendule; la réaction de la surface sera remplacée par la tension du fil.
Nous supposerons l'axe Oz vertical et dirigé vers le bas; nous prendrons des coordonnées polaires r et 9 sur le plan xOy, de manière que les coordonnées du point M seront z, T et 6. On aura :
1»' + y' + î* ^ /*; a: = r cos 6; y— rsin 8, =• 4- r' = /*.
Le principe des forces vives donnera :
v'-igz + C.
Celui des aires a lieu sur le plan xOy; on aura donc :
D'après ce que nous avons dit précédemment, les constantes c et o' auront pour valeurs :
c» cos a,,
-il,..
On»
d'ailleurs :
ilr' +
r' Ile + dzif
Donc
en BOmme,
nous avons
les équations
ll« =
eit
dr
r' if +
On tire de (3), en y remplaçant rfe et r par leurs valeurs (2) et {\) :
(A) it=.- =^"'
|/(ÏJ3 + c')(/'-3»)-c'
(2) donne ensuite :
On prendra dans ces formules le signe + quand le mobile descendra, c'est-à-dire quand z croîtra, et le s^ne — dans le cas contraire.
Les formules (A) et (B) résolvent le problème; on ne peut
DYK&MIQUl':. 71
iDtégrfr sans le secours An intégrale* elllptlqu«i, mais on est rainené aux quadratureB, et on peut discuter, comm? nous le verrons tout i l'heure.