‹ Cours de mécaniqueChapitre 100 sur 143 · VV'X · texte numérisé non relu

VV'X

m dr.

en désignant par l'angle polaire, on aura :

ds = ydr* H- r' dO' = — ^;^ — - - -

On en tire :

(12) rfe = ± -

.rV^^''*('-'-X'«''"'^

/•(r) dr

Le problème est ainsi ramené aux quadratures. La

dr formule (41) montre que, au point A ou s = 0, y est nul,

c'est à dire que le rayon vecteur A est normal à la courbe, ou que le point A est un sommet; cela suppose toutefois

que f(r) n'est pas nul en ce point; c'est à dire que /"(a) ^ 0. Lorsque la force est proportionnelle à la distance, on a :

f{r) = Kr, f{r)dr = K^'

1 formule (i2) devient :

(.3) rfe=±t'VbL___i

On peut intégrer. Nous nous bornerons ici à indiquer Ips résultats du calcul :

i" La force est répulsive, K<0; on trouve que la courbe est une épicycloïde ;

2" La force étant attracUve, K > 0, si l'on a en même

temps — j— < 1, la courbe est encore une épicycloïde;

3"* K > et —-r~ > ■! ; la courbe est une spirale qui

s'éloigne indéiiniment du centre fixe, et qui jouit de cette propriété remarquable d'èti-e semblable à la développée de sa développée (').

Dé Ib Brachiitockron*.

71. C'est encore la cycloïde que l'on trouve, quand on cherche la brachistochronc dans le vide, c'est à dire la courbe AMB qu'un point matériel doit suivre pour aller dans le temps le plus coui't, sans vitesse initiale, du point donné A au point B également donné.

Rapportons la courbe que nous cherchons à trois axes coordonnés rectangulaires, passant au point A, l'axe des x étant vertical et dirigé vers le bas. Posons AM = s et désignons par a l'a:

du point B. Nous aurons :

r — -7-: ti' — 2fli, rf/' ^ *

et par conséquent :

On déduit de œUe dernière équation :

j£ temps T que le mobile emploiem pour aller de A en B sera donc donné par l'équation :

ou, en faisant :

(3) T \/ig =£

Vs

T devant être minimum, la variation de l'intéfirale contenue dans le deuxième membre de (3) doit être nulle. On aura donc ;

- rfj; = 0,

nous ne ferons pas varier x, nous aurons donc :

-'• Vx

or, de (2) on tire :

^ dy dp dz dz dy S.rfy dz l.dz

dx ' dx rf» ' dx ïïx (Ix dx dx

i dy d.Zy 1 dt d.ls

' ~ ndx dx u dx dx

:î28 COURS DE MÉCANIQUE.

(5) deviendra donc :

Or, on a en intégrant par parties, et remarquant que ly et î sont nuls aux points A et B :

iy eilz étant des fonctions arbitraires de x, cela exige que Ton ait séparément :

\n Vx ^^/ . Vu Ko? rf^/

d^ ^ dx '

On en tire en désignant par G et G', deux constantes arbitcaires :

1 rfy c- * ''-

d'où :

c '^^ C -rf.r dx '

C'y — C:: = const.

La constante doit être nulle puisque la courbe doit passer par le point A. Ainsi la courbe est contenue tout entière dans le plan vertical mené par les points A et B; prenons ce

plan vertical pour plan des xy^ posons C = — r: , et (6)

Va

deviendra :

V/'O-aS)

d'où :

dx''

C'est l'équation (lifférentielle d'une cycloïde, dont la base p est l'horizontale Aj/, qui passe par

y le point de départ A du mobile, et rMj.|53 dont le cercle générateur a pour diamètre a.

On a en eiîet poui- cette dernière cycloïde :

V^-y^Tè,-

^ = .MCP = ïî=^^ =

La dérivée de y par rapport à x est donc la même dans les

deux courbes. Pour x^ 0, y ^ dans les deux courbes,

donc elles sont identiques.

Pour trouvei- a, on i-emarquera que toutes les cycloïdes

sont semblables. On fera rouler sur Ay un cercle quelconque de diamètre a', ce qui donnera la cycloïde AH'; soient E' son sommet, A F' son abscisse, E le sommet de la cycloïde chercliée ; ou devra avoir :

donc :

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