OR = M
Alors O'S, étant la résultante de M. OC et de M.0'0, sera évidemment égale à M. 0' C. Elle passera donc toujours par le point 0, et sera
égale à M. 0' G, ce qui démontre la première partie du théorème, relative au cas où M n^est pas nul.
Supposons maintenant que M soit nul. Alors les deux résultantes partielles (1) se réduiront à une seule. 0' S sera égale et parallèle à OR, ce qui achève de démontrer la proposition.
Il est évident que le point 0, par lequel va passer la résultante quand M n'est pas nul, ne dépend que des rapports mutuels des coefficients mi. En mettant à profit cette remarque, considérons
les forces «i, — -> ««t— t"' '"* ***— r^î ®^^®s auront pour resul-
tante j OC.
Prenons ^ = 0A|, et supposons que le point s'éloigne indéfini-