.. — . — , p^ X' r-hz
ou
gr z
et, par suite,
P =Po
On trouverait de même pour un autre gaz,
P — Pn^ »
P =Po^
et ainsi des autres. Si donc on désigne par/; et p la pression et la densité qu'on observerait à une hauteur quelconque
26a COURS DE MÉCANIQUE.
dans le mélange de ces divers gaz , on aura
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Il est bon de remarquer que les différents gaz ne seront pas mêlés exactement dans les mêmes proportions à différentes hauteurs; car les quantités p', p'^v ne sont pas respectivement dans les mêmes rapports que p\^ p* ,..., à moins que les coefficients k\ k^\,,, ne soient égaux, ce qui n'a pas lieu en général. Maïs ces coefficients étant généralement de très-grands nombres, le changement de proportion des gaz nç^ se ferait sentir qu'à des hauteurs considérables.
Mesure des hauteurs par les observations bawmétriques,
i 69. Supposons l'atmosphère en équilibre , et concevons qu elle soit entièrement solidifiée, à Texception d'un cylindre vertical partant de la surface de la terre et s'étendant indéfiniment au-dessus 5 la constitution de l'air dans son intérieur restera la njiême qu'auparavant, et il suffira de la déterminer pour connaître celle qu'avait ~d*abord l'atmosphère. Or, si nous pouvons calculer la pression du gaz dans ce cylindre en fonction de la hauteur, la connaissance de cette pression en un point quelconque conduira à celle delà hauteur de ce point; et d'ailleurs la pression pourra être déterminée au moyen du baromètre , en tenant compte de quelques circonstances accessoires. Occupons-nous donc de chercher la formule qui lie la hauteur à la pression dans ce cylindre atmosphérique en équilibre.
Supposons que la pesanteur varie en raison inversç du