‹ Cours de mécanique et machines professé à l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 136 sur 173 · CHAPITRE m. — ROUAGES ËPIGTGLOIDAUX · texte numérisé non relu

CHAPITRE m. — ROUAGES ËPIGTGLOIDAUX

et Ton doit faire dans cette formule, suivant que l'on considère les roues C, D oif E,

La substitution de la première valeur de e donne /i < o, la deuxième n=:o, et la troisième n>o. Il suit de là que, si Ton fait tourner à la main le levier OM, les roues C et E prendront des mouvements de rotation de sens contraires, tandis que la roue D se transportera parallèlement à elle-même.

Appareil automatique de Fulton et Cutting pour la fabrication des aussières. — Cette machine, employée depuis 1799 dans les corderies de la marine et des mines, pour le commettage des torons (*), se compose d'une grande roue dentée fixe, et de quatre ou cinq pignons égaux, dont les axes sont portés par un fort anneau ou volant concentrique à la roue (/îg. 199). Aux pignons P, P, ... correspondent un pareil nombre de châssis à bobines horizontales, chargées chacune d'un toron, qui participent au mouvement épicycloïdal déterminé par la rotation de l'anneau autour de l'axe de la roue fixe.

Ces divers torons, en sortant de leurs bobines, s'élèvent verticalement jusqu'au niveau d'autant de poulies de renvoi, liées invariablement à l'arbre moteur; puis ils viennent converger au sommet de cet arbre, et sont reçus dans un entonnoir où, en se resserrant les uns contre les autres, ils reçoivent la torsion nécessaire, par l'effet de la rotation relative de leurs châssis. En même temps, la rotation de l'anneau produit l'enroulement des torons en hélice, lequel s'effectue souvent autour d'une mèche centrale ou âme.

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