‹ Cours de mécanique et machines professé à l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 139 sur 173 · DE LK · texte numérisé non relu

DE LK

de

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Telle est la formule qui donne le rapport des vitesses des arbres A et (^).

(') Application numérique. — Proposons-nous de calculer un train pour relier l'aiguille des heures d'une horloge ordinaire avec une aiguille faisant un tour de cadran dans une lunaison.

Une lunaison moyenne 291 12^ 44" 3* = 255i4i3»

12 heures comprennept 4^200' ;

nEUUËKE SECTION. — THËORIE DES IrtCUnSMBS.

l'autre décomposables en facteurs, on prend un dénominateur arbitraire /^A, et l'on pose

Q~JL'

/si'

Puis, considérant séparément les fractions

fsh' fgh\ on calcule parla méthode précédente deux trains dont les raisons respectives soient

P Sgf^^ p fg'^'

En installant ces deux trains à droite et à gauche de l'arbre O, dont nous représentons toujours la vitesse parj^, on communiquera à l'axe A la vitesse a, à l'axe A' la vitesse a'; et on aura pour le rapport des vitesses des deux derniers arbres a P a' -fi'

Horloge lunaire de Pecqueur {fig. 201). — Voici une autre disposition d'horloge lunaire, fondée toujours sur les mêmes principes.

L'arbre moteur 0, dontla vitesse angulaire est/», donne le mouvement à la roue folle L, qui joue le rôle de châssis mole rapport de ces dtuï nombres est

et SSo^i est un oombre premier.

Les méthodes de l'analyse indéterminée fournis)

, t /fin

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