CHAPITRE III, — ROUAGES ÉPICTCLOIDAUX
bile. Quant au train épicycloïdal, il comprend les quatre roues 6, B, c, C. La roue b est fixe, les autres sont disposées conformément au diagramme suivant :
Roue fixe.
Dern. roue.
D'après la composition de ce train, en considérant la roue fixe comme la première, on a
bc
BG
D'autre part, la raison de Tengrenage qui produit le mouvement d'entraînement est
On conclut de ces valeurs, ainsi que de la condition m = o,
n , , / c6 — CB
Voici les nombres qui se rapportent à l'horloge de Pecqueur :
La fraction
représente à peu de chose près le rapport de la semaine au mois lunaire de 29i,53o588.
IIL Les trains épicycloïdaux se prêtent aisément, avec un faible nombre de roues, à la réalisation de rapports très petits : il suffît de faire en sorte que les deux termes du second membre de l'équation (5) (p. 254) aient des signes contraires,
en même temps que des valeurs numériques peu différentes. On construit ainsi des compteurs d'une grande simplicité.
Imaginons un train formé d'une roue fixe A {fig. 202), d'une roue C de même axe et de même diamètre, enfin d'un long pignon parasite B, dont l'axe est porté par la manivelle OL. La roue A compte une dent de moins que la roue C, et l'on a
d'où, comme m = o,
Si l'on prend C = 100, le rapport des vitesses est de y^ : on obtiendrait une réduction plus considérable en introduisant dans le train quelques rouages intermédiaires.
Mais un mécanisme qui présente dans ce genre des ressources pour ainsi dire illimitées, c'est celui que représente
\9ifig. 2o3.
Le train proprement dit comprend quatre roues d'angle, savoir : deux roues animées d'un mouvement épicycloïdal sphérique autour du centre 0, et deux roues extrêmes tournant sur des canons concentriques. La composition de ce train est la suivante :
Dernière roue. B Axe mobile. . . b
Première roue a
On en conclut
ab AB
L'arbre moteur PQ donne le mouvement à l'arbre de la pre-
mière roue par l'engrenage
> et à l'arbre de la dernière