‹ Cours de mécanique et machines professé à l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 69 sur 173 · CHAPITRE III. — MOUVEMENT d'uN CORPS SOLIDE. I · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — MOUVEMENT d'uN CORPS SOLIDE. I

Le centre instantané de rotation est en A, diamétralement opposé au point Aj; et l'on obtient le centre de courbure de (M) en élevant AP perpendiculaire à MA, et menant PX parallèle à AAi.

Le symétrique du cercle d'inflexion, par rapport à sa tangente en A, contient les centres de courbure des enveloppes des trois côtés du triangle MEF. Ce cas particulier du théorème X avait été remarqué par Bobillier.

Mouvement le plus général d'un solide parallèlement

à un plan fixe.

Si nous considérons une figure plane mobile dans son plan comme la projection d'un solide invariable, assujetti à se mouvoir parallèlement au plan de cette figure, nous nous représenterons immédiatement le mouvement infiniment petit de ce solide comme une rotation autour d'un axe instantané, perpendiculaire au plan directeur {').

Quant au mouvement fini de ce même solide, nous Tobtiendrons en considérant les deux surfaces cylindriques formées par la série des axes instantanés, l'une dans le corps, l'autre dans l'espace, et en supposant que le corps soit entraîné dans le mouvement épicycloïdal du premier cylindre sur le second.

§ X. — Mouvement de deux solides assujettis a rester

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