‹ Cours de mécanique et machines professé a l'Ecole polytechnique (volume 3)Chapitre 28 sur 112 · DIN*«H)1IE · texte numérisé non relu

DIN*«H)1IE

réflexion relative. 11 suit de là qu'un corps parfaitement élastique qui tombe d'une certaine hauteur sur un plan horizontal doit remonter à la même hauteur d'où il est tombé.

Ce dernier résultat permet dupliquer ce qui se passe dans le choc oblique.

Choc oblique, — Considérons une bille élastique, animée d'une vitesse c, et venant frapper obliquement un plan inébranlable {Jï ff . 17).

Décomposons la vitesse v eu deux, l'une v. normale au plan, l'autre v, parallèle à ce plan. Ceci posé, rapportons le mouvement ù trois axes, animés d'une translation rcctiligne et uniforme avec la vitesse v,. Le mouvement relatif de la bille s'effectuera avec la vitesse e„, et, conformément à notre théorie, la bille possédera après le choc, dans sou mouvement relatif, une vitesse égale el directement opposée à c„ Pour avoir sa vitesse absolue, il faut composer 5a vitesse relative avec la vitesse d'entralnemeni v,. On obtient ainsi, pour sa nouvelle vitesse V, la deuxième diagonale du rectangle déjà construit. Or les deux diagonales d'un reclangle sont égales el inversement inclinées sur les côtés de ce rectangle.

C'est le phénomène du ricochet.

Les deux cas que nous venons de considérer, et qui se rapportent, l'un à des corps entièrement dépourvus d'élasticité, l'autre à des corps parfaitement élastiques, doivent être considérés comme des limites extrêmes entre lesquelles tous les corps de la nature se trouvent compris.

Perte de force vive dans le choc des solides naltti-cls.

Considérons d'abord le cas de deux corps inous. Au moyen de la formule qui donne la vitesse finale commune V, il est facile d'évaluer la perte de force vive qui résulte du travail des forces de choc.

Page 1