‹ Cours de mécanique et machines professé a l'Ecole polytechnique (volume 3)Chapitre 73 sur 112 · CHAPITRE VI. — BOUVEKBT ÏA1I6 DSS BACH INES · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI. — BOUVEKBT ÏA1I6 DSS BACH INES

l'intensité de la pression mutuelle des dents de l'engrenage, abstraction faite de leur frottement, ou la différence des tensions des deux brins de la courroie, abstraction faite de leur roideur.

Fiff. 70.

Les inconnues sont au nombre de trois, à savoir : l'action

mutuelle T et les accélérations angulaires des deux

corps tournants. Nous avons, pour déterminer ces inconnues, les trois équations

Ai Vp — TR rfn' TR'- Py Ai dV d/ - i ' dl ~ V ' R di- dl '

Ces équations se simplifient en posant I — MR', 1'= M'R", Vp = FR, eiP'p'= F R'. On voit que H et M' sont les masses qui, distribuées sur les circonférences des rayons K et R', auraient les moments d'inertie I et I', ce que nous avons appelé les masses réduites, et F cl F' sont les forces tangentes a ces circonférences qui auraient les mêmes moments et feraient les mêmes travaux que P et P'. On a, d'après cela, F-T ..,A/T-F' F-F' M dl ~ M ~ M-t-M''

, M'F + MF' ~ M -i- M' '

formule facile à exprimer en langage ordinaire. Ces équations sont les mêmes que s'il s'agissait de deux corps de masses M ei M', en mouvement rceLiligne, soumis aux forces F, F', ut se pressant mutuellement.

Dans le cas particulier où F = F', l'action mutuelle T est égale à chacune de ces forces. Le mouvement est uniforme.

Si l'une des forces F ei F', supposées d'abord égales, comme elles doivent l'être pour l'uniformité, vient à prendre un accroissement plus ou moins considérable AF', il en résulte

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