‹ Cours de mécanique et machines professé a l'Ecole polytechnique (volume 3)Chapitre 74 sur 112 · AT = AF · texte numérisé non relu

AT = AF

On en conclut celle règle pratique importante que, lorsque l'un desdeux corps est exposé à subir des efforts qui prennent momentanément des accroissements considérables, on doil faire en sone que la masse réduite M de ce corps soil aussi grande qu'il est possible par rapport à celle de l'autre corps, afin que l'action mutuelle T reçoive peu de variation.

Cette considération détermine la place du volant qui doil, dans le cas que nous venons d'étudier, être monté sur l'arbre 0', c'est-à-dire sur l'outil.

On pourra ainsi diminuer l'épaisseur qu'il est indispensable de donner aux dénis de l'engrenage pour leur permettre de résister aux variations de pression el réduire le travail nuisible du frottement. Si la communication du mouvement a lieu par courroie, le maximum T de la dilTérence de tension des deux brins étant aussi petit que possible, on évite, soit la rupture, soil le glissement de la courroie, el l'on réduil l'effet nuisible du frottement des tourillons el de la raideur de la courroie.

Quand on a deux outils, ou un plus grand nombre, commandés par un même arbre moteur, et que chacun de ces outils est soumis à une résistance variable, la question de la répartition des masses devient beaucoup plus délicate ; car il est à craindre que le volani d'un des arbres ne nuise à l'autre, chose qu'il ne serait pas possible d'éviter si les phénomènes étaient seulement soumis aux lois géométriques dont nous venons d'indiquer quelques conséquences.

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