‹ Cours de mécanique et machines professé à l'Ecole polytechniqueChapitre 142 sur 170 · AK = V · texte numérisé non relu

AK = V

l a fg. 316 bis repreoente le lieu géométrique du point K, pour une révolution entière du système.

fectue au comraire rapidement, de manière à perdre le moins de temps possible (*).

Manivelle à coulisse [Jig. 218). — ('elle combinaison est l’une des plus simples qu’on puisse employer pour relier deux rotations continues, s’effectuant autour de deux arbres paral-

(*) f'entilatenr lsmiellr. — ï.es propritScs géométriques du mouvement «l’une droite de longueur constante, dont les extrémités parcourent deux circonférences fixes, donnent lieu en Mécanique aux applications les plus variées. 1 n exemple des plus intéressants relatif au cas du mouvement continu, nous ►era fourni par le ventilateur Lemicllc» employé dans l’aérage dos mine» importantes, dont l'assainissement exige un volume d’air considérable.

Cet appareil se composer d*u/i tambour hexagonal (J îg . 317), tournant à flottement doux sur un essieu coude immobile. A chacun des six pans correspond un volet, ou sorte d’aile articulée qui se rattache d'une part au prisme par le moyen de la charnière A, tandis que son extrémité libre est retenuo par une bielle dont le point fixe est en E.

Considérons spécialement une des palettes AB, et suivons son mouvement pendant une rotation complète du tambour. %

La section droite du ventilateur présente les mêmes éléments géométriques que In Jig. 5 i(l. 1 ,a longueur a du lien est égale à celle du côté do l'hexagone, mu au rayon r du cercle circonscrit; de plus on o

11 resuite de cette dernière relation que les deux circonférences sont tangentes, et que le volet, dans une de ses positions, se trouve exactement appliqué sur le cAté correspondant. A partir de cette position, la rotation ayant lien dans le sens de la ilèche, le volet sc développe, et atteint son écart maximum quand la bielle est dirigée dans le prolongement do la ligne OE. Ce point une fois franchi (ce qui n’est possible que si l'on a R -4- <r < 1 r, 011 r> 3 f), le volet se replie et finit par se retrouver appliqué sur le tambour.

Considérons la circonférence (KB), et construisons un coursier dont la section droite comprenne deux arcs de cette circonférence, de part et d’autre d’un espace libre inférieur qui débouché dans le puits' d'aérage, la partie supérieure communiquant librement aAcc l’atmosphère.

I.a longueur des deux portions du coursier doit être calculée de telle manière qu’il y ait toujours Aine aile dont l'extrémité se trouve sur l’arc MN, et une autre sur l’arc M'N', afin que la communication soit interceptée entre L’air de la mine et l’air extérieur, sauf le jeu qu'on a été’ obligé de ménager sur tout le pourtour du ventilateur.

Les choses étant ainsi disposées, au moment où l’nne des palettes arrive au point N', celle qui la précède immédiatement n’a pas encore atteint le point M f : de sorte qu’un certain volume d’air, compris entre les deux ailes, le coursier et l’hexagone, se trouve isole de la mine, pour être un instant après rejeté dans l'atmosphère. Un voit que, par chaque tour, l’appareil expulsa six fois ce volume.

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