‹ Cours de mecaniqueChapitre 105 sur 164 · DEUXIÈME PARTIE. — HYDROSTATIQUE. 2l · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. — HYDROSTATIQUE. 2l

npSp -+• a' p i p' ■+- a" p S p" . . . — o ,

ce qui prouve que la somme des moments v irtuels des fort- es est égale à zéro.

Equations générales de l'équilibre des fluides.

137. Soient X, Y, Z les composantes de la force, rapportée à Funilé de masse, qui agit au point dont les coor-données sont x, y, z ; désignons par pla densité du liquide, et par p la pression eu ce point, rapportée à l imité de surface : p et p sont des fonctions de x ,jr , z , que l'on se propose de déterminer quand l'équilibre est établi.

Si au point dont Iqs coordonnées sont x, y , z, on conçoit un parallélipipède dont les arêtes soient parallèles aux axes et respectivement égales aux différentielles //x, djr, dz , sa tuasse dm sera égale à pdxdydz et sera sollicitée par les trois forces

p X tlx dy dz , p Y dx dy <tz , p Z dx dy dz ;

scs six faces seront sollicitées par des forces parallèles aux axes, et dirigées vers l'intérieur de son volume. Si l'on considère d’abord les deux faces parallèles au plan des x et r, dont l’un passe au point dont les coordonnées sont x, z ,

et l’autre au point qui a pour coordonnées x,y, z-hdz, la pression exercée sur la première est p dx dy ; et sur la seconde elle est

— rlxiljr

dz

étant la dérivée partielle de p par rapport à z. Chacune

d’elles peut être regardée comme constante dans toute 1 étendue de la face correspondante, sans qu il en résulte d erreur

dans les équations, considérées à la limite. Les deux forces auxquelles se réduisent les actions exercées respectivement sur ces deux faces sont donc des forces directement opposées, et elles se composent en une seule, parallèle à l'axe des z et égale à

— dxdy Hz — •

De môme, les pressions parallèles à l’axe des y et à l’axe des x se réduisent aux forces

— dxdydz^-t — dx dy dz —• dy dx

Ces trois forces peuvent être considérées comme agissant au centre du parallélipipède, ainsi que la résultante des forces appliquées à tous les points de -6a masse, puisque ces forces doivent être regardées comme constantes de grandeur et de direction , et que la densité peut être supposée la même en tous les points du parallélipipède. Il est donc nécessaire et suffisant, pour son équilibre, que les forces parallèles à chacun des axes soient en équilibre entre elles , ce qui donne les trois équations

dz

pZ.

Multipliant ces équations respectivement par dx, dy, dz , et les ajoutant, il vient

dp = p ( X dx -f- Y dy Z dz) ;

ce qui apprend que si le fluide est en équilibre , l’expression p(X(tr + Y^+Zrfî)

est la diflérentiellc totale d’une fonction de x, y, z, et que cette fonction donne nécessairement l’expression de la pression, à une constante arbitraire près.

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