coi'Rs i*f. Jm.vxiyrr
nous obtiendrons
(rf)
posant
g(l + 3)= mil — -t-
!-- = «' et 2jf(/ + i)=
a sera une quantité très-peu différente de l.’unité, et l’équation précédente donne, en la résolvant par rapport à rit,
dt —
2 mlld U
— Ot’U’
intégrant les deux membres, il vient
m il î // + «8\
C étant une constante arbitraire que l'on déterminera d’après la valeur initiale de U. En supposant les vitesses nulles lorsque t=o, onaC = i, et l’équation résolue par rapport à U devient
k a t tn il
A a i mil
. ,,, . nll
U étant déterminé, on connaîtra u par 1 équation u == ,
et p par l’équation (c).
La valeur de U montre qu’aprés un certain temps, d’autant plus court que îî sera plus petit, les exponentielles sont sensiblement nulles, et que par conséquent la valeur
do L' converge vers la limite des limites correspondantes.
i et u et p vers