‹ Cours de mecaniqueChapitre 29 sur 164 · f- e cos w i -(- e cos w · texte numérisé non relu

f- e cos w i -(- e cos w

nRUXIÉMK PARTIR. DYNAMIQUE. 5l

dans laquelle e est suppose plus grand que l'unité, et qui représente une branche d’hyperbole, dans l'intérieur de laquelle est le foyer pris pour pôle : les angles o> sont eomplés à partir de la droite menée du foyer au sommet de cette branche. Il suffira, pour établir l’identité des deux équations , de poser

9 — 0, = <•’ — I H -» aie ' — i ) = « = —.

Ces équations déterminent c et a, et, par conséquent, dans le cas de ô>o, la trajectoire est une branche d’hyperbole dont l’origine occupe le foyer, et dont l’axe fait un angle 0, avec l’axe des jx

On voit par ce qui précède que, quelle que soit la section conique décrite en vertu de la force centrale, on a toujours

p = — , p désignant son demi -paramètre. Ainsi la constante c , ou le double de faire décrite dans l’unité de temps par le rayon vecteur du mobile, est toujours proportionnelle à la racine carrée.du paramètre de sa trajectoire : elle est égale à cette racine multipliée par y f[x.

27. On peut facilement obtenir l’équation de la trajectoire en cordonnées rectangles, et l’on retrouvera les résultats que nous venons de déduire de l’équâtion polaire. On prendra pour axe des x la droite menée de l’origine sous l’angle 0 avec l’axe des x; ce qui donnera

*=rcos(G — 9,), y = rsin(9 — 6 ,), x

éliminant cos ( 0 — 0,) entre la première de ces équations et l'équation (fi), on obtient

d’où l'on déduit

ji’ y 7 — l/c’x'+ 2 e’x ^p . 7 bc 7 = c‘,

équation qui représente une ellipse si b est négatif, une parabole s’il est nul, et une hyperbole s’il est positif. Dans les trois cas, l’axe sur lequel sont comptés les .r est un axe de la courbe, et l’origine est un foyer, puisque la valeur de /• en fonction de x est rationnelle.

On peut observer que la nature de la trajectoire ne dé-

pendant que de b , dont la valeur est -» ne dépend

que de la distance' iuitiale et de la grandeur de la vitesse initiale, mais nullement de la direction de cette vitesse. Ce résultat coïncide avec celui que nous avions déjà obtenu par une autre voie.

L’équation de la trajectoire étant connue , il ne reste plus qu’à déterminer les coordonnées du mobile en fonction de t : c’est là ce que l’on appelle ordinairement le problème de Réplcr.

Nous ferons le calcul dans le cjs où la courbe est une ellipse, comme cela a lieu pour toutes les planètes : nous la rapporterons à des coordonnées polaires r, 0, et nous compterons les angles à partir dé la direction de la droite qui va du foyer au sommet le plus voisin. Cela revient à supposer 0, = o, ou w = 0; nous aurons alors

i -+■ e cos G

dans laquelle a et e sont des quantités que nous avons déterminées d’après les données initiales.

Si l’on élimine une des deux quantités 0 et r cntre’les équations (î), (2), on en obtiendra une entre t et l’une des coordonnées; en l’intégrant, on connaîtra cette coordonnée en fonction de t, et l’autre coordonnée s’en déduira en fonction de t , d'après l’équation de la trajectoire.

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