‹ Cours de mecaniqueChapitre 35 sur 164 · DEUXIEME PARTIE. DYNAMIQUE. Cl · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE. DYNAMIQUE. Cl

qui ne permettraient pas d’apprécier le degré d’approximation ; et c’est pour celle raison qu’on a ehcrclié un développement ordonné suivant les puissauecs de «, et qui est d’autant plus convergent que a est plus petit.

D’après la formule de Maclaurin , nous aurons

11 faut donc connaître la valeur de z et do ses dérivées par rapport à a, quand on y fait « = o. L’éqiiation (i) montre que z se réduit, dans ce cas, à x-, ainsi = x, et il reste

à trouver généralement

Pour cela, commençons par différenlicr partiellement l'équation (t) par rapport à chacune des deux quantités .r et a, considérées comme variables indépendantes; nous aurons

rte

dx

dz H a

et, en éliminant f (a),

Cette formule ramène les différentiations de z par rapport à a, à celles de z par rapport à x, dont l’emploi est trèsavantageux, comme on va le reconnaître.

On tirera déjà de là î car » ^ am l’hypothèse de

a = o ,2 devient X , et y- devient i ; ce qui donne

Cr?. cours de mécanique.

Pour obtenir - — » diflérentions les deux membres de 1 éqiia- « a’

lion (a) par rapport à a, il vient

d'z dz dz : . d’z

fl Î 2, % . % ,

on obtiendra -7 — — en différcntianl par rapport à X la rlx d a 1 *

dz

valeur de ~ > fournie par l'équation ( 2) ; ce qui donne

rf ’* ... n .\ dlz .

■ dxdz~f * \rf-rj + dx

et, substituant, dans le premier terme de la dernière équation , à sa valeur donnée par cette même équation, on

aura la valeur suivante de au moyen de dérivées de 2 par rapport à x,

et comme ce second membre est la dérivée, -par rapport à

dz

x , de (J'z)* -f-i on aura enfin

dx

et faisant a = o,

/^*\ d -(AY ,

\da} /„ r/x

. Or, nous allons voir que toutes les dérivées suivanles.de z par. rapport à « s obtiennent , pour a — o, par des diffé-

1IMIX1KMÏ PARTIF. DYNaMIQUF. 63

renlialions par rapport à x , effectuées sur les différentes

puissances def [x).

Pour avoir la valeur de-—? il faudrait différai lier, par dur • *

rapport à 3 , le second membre de l’équation -(3) ; et,

comme l’ordre des différentiations par rapport à x et a

est indifférent , on pourra commencer par différentiel'

' ■ ilz *•

[fz )* par rapport à «, puis le résultat par rapport à x.

Mais, pour n’avoir pas à recommeucer toujours les mentes

réductions, nous allons considérer généralement <f[ z ) ~f~ ’■

en prendre la dérivée par rapport à * , et la ramener à des dérivées par rapport à x.

On aura d’abord '• * • •

Va

ilz riz . </’ Z

remettant pour > ! “v les mêmes valeurs nue précédent - ‘ a a dxtlu. * 1 ,

ment, cette expression devient

■ <w/w(i)Vtw/'(.)(|)V,(.)/t.)g,

ce qui n’est autre chose que la dérivée, par rapport à .r, de Ÿ (")/ ( s ) T" a donc la formule générale

Au moyen de cette formule, ou aurait déduit l'équation (.3) de l’équalion ( 2 ), en supposant f (?) = J (?)

Si l'on suppose maintenant <jp (s) = (Jz )’, on aura

et, par conséquent, en différeutiant l'équation ( 3 ) -parrapport à at, on obtiendra

rf !

[wz]

•Supposant ensuite 9 (s) = {/*)*■> on piasscra et la loi

que ces premières formules manifestent s’observera indéfiniment-, car, si l’on a

■ rf R,

rfa" rfx"-'

en différentiaut les deux membres par rapport à a, en faisant usage de 1 équation (4), et en prenant ÿ (z) = (/r)”, on obtiendra . '*

tix n

ee qui lait voir que la loi supposée pour l’ordre n a lieu pour le suivant , et comme elle se vérifie pour les premières dérivées, elle a lieu pour toutes; on a donc généralement la formule •

• . </x m rtc ”-' . • ' . *

Si l’on y fait a = o, on aura . *

dz ,

Page 1