BC (G — A
.équations qui montrent que l’on aura toujours
— B’ 7* > o > ou
on en conclura
R ± « /( C-B)(B-A) dq
dt ~ BV AC (X 1 — B’7’)’
d’où , eu supposant dq positif, B'y/AC
En posant
X aX JtC — B) (B — A)
B = m ’ TW = ft ’
igo COURS DK MÉCANIQUE.
on trouve, en désignant par a une constante arbitraire,
ir= 1 .
d’où l’on tire
rj — m
fit
ae — I
fit
ae -+• i
Si l’on désigne par y 0 la valeur initiale de y, on aura
<!*— » <1 ou a — — ,
et, par suite,
Au moyen de celte valeur dey, on connaîtra /> et /• en fonction de t.
Les équations (a5) feront donc connaître 0 et y au moyen de t. L’équation ( 26 ) donnera, en remettant pour r sa valeur en fonction de y,
= B ,„ (C -BK-t-tB-A),-
ce qui s'intégrera sans peine en substituant la valeur de y en t. A mesure que t croit indéfiniment, y tend vers la li-
mite m ou g, et par conséquent p et r vers zéro. L axe instantané de rotation tend donc alors vers le prolongement de l’axe moyen de l’ellipsoïde , sur lequel sont comptés les y , positifs. On a donc ici, comme l’a annoncé M. Poinsot, le cas remarquable, où l’axe instantané étant pris d’abord très-près de l’axe du moment moyen, ne s’en écarterait . jamais que très-peu , et même s’en rapprocherait indéfiniment. ’ • . -
r Digitiz^d by Googlü