‹ Cours de mécanique, Tome premier-[second]Chapitre 108 sur 157 · PP · texte numérisé non relu

PP

irl à », qo

a ad on y fait a =

o. L'énuatiuu (i) nionir.-

m; réduit

, dans ce cas, à x;

ainsi t% ea X, cl îl reste

à trouver gi'néi

'.ilcmcnt l-r-^1 ■

Pu

Ut cela, i

unimeiiçons par diilémiiïer partie] liment

iv,,.,

«Un (.) ,

iar rapport à chaci

ine dos deux quantités jt

COU.UIlTI

es comme variai)!

et indépendantes; non*

rh

1 W de* ,i*

Ct.tfl

éliminai.

Pour obtenir -— i difïerentions les deux membres de l'éciua-

da.2 l

tion (2) par rapport à a, il vient

d2 z „ . . dz dz „. . d2z

d*z 011 obtiendra en différentiant par rapport à x la

valeur de — 9 fournie par l'équation (a) ; ce qui donne

et, substituant, dans le premier terme de l'avaut-dernière

équation, à — sa valeur donuée par l'équation (a), ou

d*z aura la valeur suivante de — au moyen de dérivées de

z par rapport à jr,

d*z -, , -, , x(dz\* ,~^d2z

et comme ce second membre est la dérivée, par rapport à

dz x, de (/z)1 — » ou aura enfin

CIJC

et faisant a = o,

/^\ rf.f/r)'

Or nous allons voir que toutes les dérivées suivantes de z par rapport à a s'obtiennent, pour a = o, par des diflfé-

T IV U il.

, .-i.ii

liions par rapport A x, cflVcl lires BUT Il-s il.ll.

|iui«-

in a\oii l.i valeurdc — , i) faudrait d if fer eu lier, p*r

rappi

ni li a, lr second membre de l'équation (3); cl,

mi

ic- 1 ordre '!i's iliifétnilialiotis pur rapport à X et a

iiilifleretiL, on pourra comini'iwrr par diffJreniiri'

— par rapport à a, puis le résulta! par rapport à x.

Mail,

pour n'avoir pas à recommencer toujours le* menai

iiou>, nous allons considérer généralement o{z) -j--

l'mln; la dérivée par rapport -i a, et la nmewr 1 <!■■■-

,1,'Til

■<■- par iijipûrl A > .

On

aJ'ahord

""" |,0m' rf«' .irrfa 'l'S mémeS ïa'aUrS ''UC P******»"

llll M.

irin .■N[)!es»ion devient

Si l'on suppose maintenant <f (s) = (,/i)% on aura -

da. dx

et, par conséquent, en différentiant l'équation (3) par rapport à or, on obtiendra

dz* dx*

Supposant ensuite 9 (z) = (/*)% on passera à — » et la loi

que ces premières formules manifestent s'observera indéfiniment^ car, si Ton a

dat.n dxH-%

en diflerentiant les deux membres par rapport à a, en faisant usage de l'équation (4), et en prenant <f(z) = (/*)", on obtiendra

rf~.a''[W"£

ce qui fait voir que la loi supposée pour Tordre n a lieu pour le suivant, et comme elle se vérifie pour les premières dérivées, elle a lieu pour toutes ; on a donc généralement la formule

rf"' [wê]

v y d** dx—1

Si Ton y fait a = o, on aura

dz

33. Passons au problème plus général dont l'objet s Je développement d'une fonction quelconque F( a), sui> m lus puissantes de a, en supposant que z soit toujours déu miné par l'équation (i).

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