‹ Cours de mécanique, Tome premier-[second]Chapitre 122 sur 157 · Cimsid · texte numérisé non relu

Cimsid

tous un corps solide dont la forme cl la cira-

silé eu eliiicu

it de ses points sont données, t-t qui est lié

invariablemen

i avec un axe fixe, autour duquel il peut

tourner libren

ient. Tousses points, ou seulement un noia-

bre fini d'entre eux, sont sollicités par des forces donnv»:

El il s'agit de

■ (éiL'rminer le mouvement de ce corps, soit

que l'on dûnli

■ les vitesses initiales de ses points, «oit qtic

l'un connaisse

seulement les forces instantanées qui les ont

produites.

Si les forées

données ne sont p.is comprises dans des plant

pnrpeodiculaïi

■es à l'axe de rotation, on peut toujours les

.!„... .],.,.> 1'™ ,„;. n...ilAi. & —» — ..

DYNAMIQUE. lfô

pour l'élément dont la masse est dm et les coordonnées x, y9 z \ mais il vaudra mieux, dans le cas actuel, considérer les deux composantes, tangente et normale : la première est celle qui donne l'accroissement de vitesse, la seconde est la force centripète et se trouve^détruite par la résistance de Taxe, puisque chaque point décrit un arc de cercle dont le centre est sur cet axe. On peut donc se borner à considérer la première de ces forces, qui est tangente à Tare décrit, et

représentée par — dm, en désignant par v la vitesse et par

dm la masse de ce point Si Ton désigne par r la distance de ce point à Taxe, et par 0 l'angle formé par denx plans passant par l'axe, dont l'un soit fixe, et l'autre lié au corps, et mobile avec lui, on aura

dO dv d2B

v = r — » et, par suite, —? = r — .. dt r dt dt*

La vitesse sera alors considérée comme positive lorsque l'angle 0 croîtra, et la force sera positive quand elle tendra à faire croître cet angle. Or la condition d'équilibre d'un corps solide autour d'un axe fixe consiste en ce que la somme algébrique des moments des forces par rapport à cet axe soit nulle, en considérant comme positifs les moments des couples qui tendraient, par exemple, à augmenter l'angle 0, et comme négatifs ceux qui tendraient à le diminuer. Si donc on désigne par P Tune quelconque des forces données, et par p sa distance à l'axe, l'équilibre entre

d2 9 les forces P et les forces — /• -^ conduira à l'équation suivante :

1 Pp — 1 r2 — — dm = o,

r dt2

les sommes se rapportant à tous les points du corps.

Dans le dernier terme de cette équation , le facteur

i.ivriB u.

vn dehors du signe S, et <

terme devient

nie deviendra •loin

dt>

, les moments des forces données varieront m du corps; si ces forces ne dépendent pas is moments seront des fonctions ronnues de mit r équation (i), on aura $ en fonction def Mantes arbitraires. Ces eonstanles seront déliât' suite aussi, le mouvement de tous les

is, si l'on Tournât les valeurs de 0 et — rettt

i est-à-dire la position ella vitesse angulaire

immeucement du mouvement.

ilt l'intégration de l'équation (i) repiésen-

! membre par y (9), elle devient

DYNAMIQUE. l45

Si l'on peut effectuer cette quadrature, on aura t en fonction de0; et la constante qui s'introduira sera déterminée en exprimant qu'on a à la fois

Si les forces données sont telles, que l'équation des forces vives ail lieu, elle conduira immédiatement à l'équation (2), parce que la vitesse d'un point situé à la distance r de Taxe

dà étant r -—* la somme 2 rm>* aura pour expression

dt

, c/0* dV

Imr* -r- • ou -7— 2mr*.

dt* dfi

Exprimant ensuite le second membre de l'équation des forces vives en fonction de la seule variable 0, ce qui sera

(d9\* — J en fonction de 0 , et

l'on trouvera ainsi l'équation (2).

83. Considérons en particulier le cas d'un corps pesant qui peut se mouvoir autour d'un axe horizontal, que nous prendrons pour axe des /, Taxe des % étant en sens contraire de la pesanteur. Nous considérerons l'angle 0 comme formé par le plan qui passe par Taxe fixe et le centre de gravité du corps, avec le plan vertical YZ; et nous supposerons que cet angle croisse en allant de Taxe des z positifs vers l'axe des x positifs, c'est-à-dire dans le sens que nous sommes convenus de choisir pour celui du mouvement direct. Le moment relatif à l'élément dm sera gxdm% car il tend a augmenter l'angle 0 quand x est positif, et à le diminuer quand x est négatif; l'équation (1) deviendra donc

rf*0 glxdm

~d? ïr7dm*

ou, en désignant par xt l'abscisse du centre de gravité du IL 10

m est de même forme que celle qui détermiue- L'inenl d'un point ma 1er tel autour de l'origine i \Z. Si Ton désigne par R la distance de ce i I 'origine, ou la longueur de ce pendule simni pour l'équation de son mouvement.

so déduirait de la précédente, en supposant itué" à une dis

DYNAMIQUE l47

venons d'indiquer généralement du principe dea forces vives. On a alors

X = o, Y = o, Z = — gdm9

pour les composantes de la force appliquée à un élément quelconque dm de la masse; l'équation des forces vives devient donc

C désignant «ne constante arbitraire. Mais, en représentant par *t le s du centre de gravité du corps, on a

Izdm = M*, = M/ cosG.

Si Ton détermine la constante par la condition que les va-

ck

leurs initiales de 0 et de — soient 0O et o>, F équation précé-

dente deviendra

(*) --i^(cosO cosG.)+^

ce qui n'est autre chose que l'intégrale première de l'équation (3). Le calcul s'achèverait comme dans la théorie du pendule.

Si Taxe fixe était incliné à l'horizon, une simple décom* position de la pesanteur ramènerait au cas que nous venons de considérer où Taxe est perpendiculaire à la direction des forces.

85. Un corps solide qui oscille autour d'u.n axe horizontal se nomme un, pçndylv composé j ce que l'on appelle sa longueur, c'est celle du pendule sjinple dqpt le mouvement est le même. Ainsi la longueur du pendule corn-

. ,j . , 1 r*dm ,„

pose que nous avons considère est — Elle ne serait pas

io.

iikie il.

changée si f*<

n donnait au corps une nuire position qoel-

l.iqoelle let£r*dm resteraient le* mênv-v

\li<iii'eiiicnl •

l'un corps autour d'un axe, produit un taie fovre imlnntanêe.

m. Nous a

viiris déterminé le mouvement d'un corps au-

Imii-d/un axr

. en supposant que sa position initiale wil r|ue sa vitesse angulaire initiale. Mais si. n

lieu de cette i

quelle vitesse temps l'Mi'èm produit sur ui

itesse, on donne seulement la tm instaiiuoduite, il faudra commencer pardéletniin. t

doit prendre le corps, soumis pendant un liment petit à l'action d'une force qui aurai! i point matériel libre une quantité <I«* DMévfl

Si l'on déc,

impose cette force en deux autres, dont l'une

soit parallèle à l'axe, cl l'autre dans un plan perpendiculaire, CL'EU' iWnièrc produira seule le mouvement. Rcprésentons .sa valeur par P, et par p sa distance n l'axe; lr principe de d'Alembert couduira à l'équation

DYNAMIQUE. l4p

87. Supposons que l' impulsion ail été produite par le choc d'un point ayant une masse ju, animée d'une vitesse v dirigée dans un plan perpendiculaire à Taxe, suivant une droite distante de Taxe d'une quantité/; et admettons que cette masse reste uuie au corps au point où elle le rencontre, et dont nous désignerons par A la distance à Taxe.

Si l'on décompose la vitesse v suivant la normale et la tangente au cercle que décrira autour de Taxe le point où a lieu le choc, la première sera détruite, et l'autre aura

pour valeur — • Représentons par a> la vitesse angulaire

du système après le choc $ la masse fx aura perdu la vitesse

-7- — h a>, et la quantité de mouvement que la réaction du

corps lui aura fait perdre sera p. ( ~- — Aw) : telle sera

donc la mesure de la force instantanée produite sur la masse //: et, comme Faction et la réaction sont égales, ce sera aussi la mesure de la force instantanée qui a agi sur le corps donné. On rentre donc dans le cas précédent et Ton aura de même

uA(4 /i» ) = «ïr'rfw; d'où w = — r-

fA«/

lr*dnt

Le dénominateur est le moment d'inertie du système composé du corps donné et de la masse qui s9 est unie à lui. Si donc on entend que la somme 2 s'étend à leur ensemble, on écrira simplement

lr*dm

Si, au lieu d'un seul corps, on en supposait un nombre quelconque dont les masses fussent p, fx\ f/, etc., les vitesses *>, ^, ^, etc., et les distances des directions de ces vitesses à l'axe f,J'iJffy etc. , et que tous ces corps vinssent

l5(J LIVRE H.

clioijutr le premier au même iiisiant, en se nf unissant à lui, \Tldm '

apportant il tous ces corps réunis

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