‹ Cours de médecine du Collège de FranceChapitre 7 sur 19 · MOUVEMENTS DU · texte numérisé non relu

MOUVEMENTS DU

braie gauche étaient plus petites que celles du côté opposé; la narine paraissait peut-être un peu moins dilatable à gauche.

On coupa alors la cinquième paire du côté gauche : l’animal mourut pendant l’opération ; et on observa ce fait singulier que les mouvements de la face et de la narine existaient encore du côté gauche lorsqu’ils avaient cessé complètement du côté droit, l’animal étant mourant.

A l’autopsie on trouva un peu de sérosité dans le péricarde. Le lobe supérieur du poumon gauche était altéré, comme infdtré de sang, et son tissu allait au fond de l’eau. Le poumon droit n’était pas altéré sensiblement.

Exp. — Sur un jeune lapin, on fit à droite l’ablation du ganglion cervical supérieur. Il n’y eut pas de douleur manifestée quand on pinça le ganglion; il y eut une légère douleur lorsqu’on l’arracha. Il se produisit une hémorrhagie artérielle abondante au moment de l’avulsion du ganglion; l’hémorrhagie s’arrêta bientôt et l’animal revint à lui, quoique affaibli par l’hémorrhagie.

Examiné aussitôt après l’opération, ce lapin présentait une diminution notable de l’ouverture palpébrale droite; la paupière inférieure semblait évidemment relevée; la pupille était rétrécie et déformée : elle présentait son plus grand diamètre dans le sens vertical, comme celle des chats. Il y avait une diminution semblable dans l’intensité des mouvements respiratoiresde la narine droite; ces mouvements revenaient quand la respiration était gênée, mais la narine droite paraissait tout à fait moins dilatable du côté opposé. Une heure après l’opération, les mêmes

phénomènes existaient, l’œil droit' paraissait être un peu plus humide que le gauche; les mouvements de la narine étaient faibles ; elle était le siège d’un frémissement.

Cinq heures après l’ablation du ganglion cervical supérieur, on coupa la cinquième paire du même côté à droite. Au moment de l’opération, l’animal étant agité, il y avait des mouvements respiratoires violents dans les deux narines; mais, peu à peu, 1 animal redevenant calme, ces mouvements respiratoires cessaient d’être apparents dans la narine droite. Au moment de la section de la cinquième paire, la pupille droite était excessivement contractée, et l’œil devint saillant comme à Fordinaire. Il y eut insensibilité complète de toute la face à droite.

Une heure après la section de la cinquième paire, la pupille droite avait repris la forme elliptique verticale qu’elle avait avant la section de la cinquième paire et après l’ablation du ganglion cervical supérieur. Le globe oculaire droit paraissait mou et flasque ; les mouvements respiratoires étaient à peu près nuis à droite, dans les inspirations ordinaires, et ne se manifestaient évidemment que dans les inspirations forcées.

Le lendemain, 8 juillet, l’animal était à peu près dans le même état. Les deux pupilles semblaient presque également dilatées. Les mouvements de la narine droite étaient faibles dans les inspirations ordinaires, plus prononcés dans les fortes inspirations; les traits étaient tirés à gauche. L’œil droit était chassieux et plus humide que dans les sections ordinaires delà cinquième paire; la

cornée était peu altérée, seulement il y avait vers le

On fît chez ce lapin l’ablation bien complète du ganglion cervical inférieur. Quand on y toucha, l’animal donna des signes évidents de douleur.

Après cette opération, les mouvements respiratoires (jui se manifestaient dans les deux narines étaient un peu accélérés.

Alors on fit la ligature de la trachée, à lacpielle on pratiqua une ouverture au-dessous de cette ligature. A te moment, les respirations furent accélérées et à peu près aussi fortes à droite qu’à gauche; mais peu à peu le calme se rétablit et les mouvements de la narine droite redevmrent beaucoup plus faibles que ceux delà narine

On observa alors ce fait singulier : si, l’animal étant calme, on venait à comprimer le cou au-dessus du point où la trachée était ouverte, les mouvements des narines et ceux du thorax se suspendaient comme si ranimai étouflàit, puis ils reprenaient avec une grande rapidité, comme chez un animal qui n’aurait pas eu d’ouverture à la trachée. L’oeil droit, parfaitement insensible n’était ni opaque ni sec; en l’exposant au soleil, il se fermait presque complètement.

On fil alors la section du pneurno-gastrique à gauche, ce qui n’amena aucun changement dans les mouvements de la narine. On tua ensuite l’animal par hémorrhagie en ouvrant la carotide gauche. Au moment ■de la mort, l’animal fit avec les narines des mouvements inspirateurs très-forts, bien que la trachée fût liée

et ouverte au-dessous de la ligature, de telle sorte que l’air ne pouvait pas passer à travers les narines. De là il résulte évidemment que les mouvements respiratoires semblent être sous la dépendance de nerfs dont l’exci-

Le 14 juillet, l’animal n’était pas encore mort, mais il était triste. Les mouvements respiratoires des narines, très-lents, étaient gênés; ils étaient plus forts à droite qu’à gauche. Les deux yeux étaient à demi fermés et peu saillants.

On fit alors la section dé la cinquième paire. ■

Au moment même de l’opération, il y eut une agitation extrême dans la face; il y eut même des mouvements de clignotementrépétés dans la paupière gauche, De ce côté, la pupille était beaucoup plus rétrécie que du côté opposé, et elle était arrondie comme dans les cas de section de la cinquième paire. Les globes beulaires parurent plus petits, comme s’il y avait eu évaporation des milieux de l’œil. ■

L’animal mourut des suites immédiates de l’opéra-'

Exp. — On fit la section de l’anastomose du facial et du pneumo-gastrique des deux côtés, sur iin lapin.

Après cette double opération, il y eut, comraeà l’oidinaire, diminution dans les mouvements respiratoires ., de la narine quand l’animal était calme; mais ces m'ouvements différaient peu de ce qu’ils étaient à l’état normal, lorsqu’il était excité et que sa respiration était accélérée. L’animal portait bas les deux oreilles. '

Le 20 juillet, il était dans le même état. Il y avait une petite diminution, une modification légère des mouvements respiratoires des narines, mais bon abolition:

Alors,- sur ce lapin, on fit la section de la cinquième paire à gauche. Au moment de l’opération, l’excitation causée par la douleur détermina des mouvements dans les narines, qui parurent moins forts du côté gauche. Bientôt .l’animal tomba dans un çôttia dît à une hémorrhagie accidentelle produite par l’opération, et, dans cet état, il vécut eiicore cinquantedeux minutes, sans donner aucun mouvement des

narines. Seulement, lorsqu’on lui serrait la trachée, que la respiration se trouvait gênée, il apparaissait des mou-, vcments de dilatation dans les narines, peut-être un peu plus faibles à gauche, Quand on coupa la peau, l’animal poussa des cris et les mouvements respiratoires augmentèrent. On découvrit l’artère carotide droite qui contenait du sang rutilant, malgré la lenteur de larespi-, ration. On détruisit alors le nerfpneùmo-gastrique droit, qui était trfe-sensible àlapartiesupérieure du cou, et bn observa ce fait singulier que la narine- droite, -qui était fermée et sans mouvement .pendant le repos, resta, apj-ès la section du nerf, ouverte, dilatée, et n’était le siège d’aucun mouvement, e.vcépté dans les respirations forcées. On coupa le pneumo-gastrique à gauche, et l’on observa le même phénomène de dilatation de la? narine, mais moins fort que du côté droit. Vingt minutes après la section des pneumo-gastriques, le sang était toujours rouge dans les deux artères carotides.

On opéra alors la section de la deuxième paire cervicale et l’extirpation du ganglion cervical supérieur a gauche; mais l’artère carotide ayant été' déchirée en arrachant le ganglion, il en résulta une hémorrhagie qui fit périr l’animal. Pendant qu’il moiirat, le lapin faisait des mouvements respiratoires très-violents avec la narine droite, tandis que du côté gauche la narine était complètement immobile, ainsi que le reste de la face. Cètte absence de mouvement pouvait tenir à la destruction de l’artère de ce côté. A l’autopsie, on trouva que la cinquième paire puche avait été bien coupée, et que le facial de ce côté était intact; l’anastomose du facial et du

pneumo-gastrique avait été contusionnée sans être entièment coupée; à droite, cette anastomosé, paraissait à peu près entièrement ménagée.

Exp. — Sur un lapin, j’ai coupé du côté gauche la cinquième paii-e dans le crâne, et, du côté droit, le facial à sa sortie du trou mastoïdien. Il y eut insensibilité, qui survint aussitôt avec les phénomènes ordinaires de la section de la cinquième paire, du côté gauche, tandis qu’à la droite, il y eut immobilité des traits : quand on touchait l’œil gauche, il ne clignait pas, parce qu’il était insensible, et le globe oculaire ne se mouvait pas.

Quand on touchait la cornée droite, l’animal le sentait très-bien, faisait des mouvements avec le globe oculaire et sa troisième paupière, mais ne pouvait pas cligner avec ses paupières qui étaient immobiles et ouvertes. Il est à remarquer que l’attouchement de l’œil droit sensible, ne déterminait pas de clignement du côté gauche insensible.

Le lendemain, vingt-quatre heures après, l’opération, l’œil gauche présentait sa cornée blanchâtre, dépolie, terne; la pupille était rétrécie et l’iris comme flétri et tombé en avant. Du côté droit, au contraire, l’œil qui était égalementresté exposé à l’air présentait une cornée transparente, luisante sans aucune altération.

Lorsqu’on fit mouvoir la tête de l’animal, les globes oculaires paraissaient se mouvoir également à droite et à gauche.

- Lorsqu’il mangeait, la mâchoire inférieure était entraînée du côté droit, de sorte qu’il en résulta un défaut de parallélisme entre les dents incisives. Lorsque

l’animal mangea del’avoine, il labroyait encore assez bien, mais les fragments restaient entre les dents et les joués.

Du côté gauche, où il y avait insensibilité, à cause de la section dé la cinquième paire, les aliments- s’accumulaient en plus grande quantité et faisaient une petite tumeur sous la joUe, tandis que du côté droit, où la sensibilité existait, l’animal essayait constamment, avec sa langue, de retirer les aliments qui s’accumulaient en plus petite quantité entre les dents et la joue.

En opérant la section du nerf facial, on avait blessé la glande parotide et il en était résulté une fistule salivaire qui laissait écouler de la salive lors de la mastication.

4 mars. — Il était survenu depuis la veille un phénor mène singulier du côté des narines.

Au moment de l’opération, la narine droite était complètement immobile, et la narine gauche se dilatait très-bien. Aujourd’hui, la narine gauche offre à peine quelques l^ers mouvements dans le lobe du nez au moment de l’expiration; on n’y remarque pas de mouvement de dilatation au moment de l’inspiration.

Le 5 mars, l’animal est toujours vivant : il mange bien, et les aliments restent accumulés entre les arcades dentaires et les joues, surtout du côté gauche. Les narines sont toujours immobiles. La cornée du côté gauche est blanche en totalité et commence à se ramollir. La cornée du côté droit est parfaitement limpide et transparente ; l’animal mange très-bien, seulement en usant d’uii artifice particulier : lorsqu’il prend un grain d’avoine avec les dents, il le laisse d’abord échapper, parce que la moitié sensible de ses lèvres étant immobile ne

peut retenir l’aliment dans la bouche, tandis qu’à gauche les lèvres mobiles étant insensibles ne le sentent pas et ne le retiennent pas non plus. C’est alors que l’animal, après avoir saisi le grain entre les dents levait , la tête pour le faire tomber en arrière sous les dents molaires.

Le 6 mars, le lapin paraît malade, la cornée est trèsaltérée et sèche; il y a, un- écoulement séreux par, la . narine du côté de la section de la cinquième paire; les narines sont toujours immobiles; l’animal meurt pem dant la journée. L’autopsie montre que la cinquième paire a bien été coupée à gauche sans que le facial ait été lésé de ce côté; seulement, l’instrument a pénétré profondément et les nerfs pétreux ont dCt être intéressés.

L’estomac contenait peu d’aliments, parce que, bien que' l’animal mangeât toujours, il ne mâchait que fort incomplètement.

Exp. (5 mars). — Sur un lapin, on coupa d’abord du côté droit le nerf facial dans la caisse, au niveau de là troisième portion. L’animal n’éprouva pas de doulenr; seulement lorsqu’on appuyait sur le facial, il y avait des mouvements convulsifs dans la face. Aussitôt après la section du nerf facial, il y eut immobilité des traits qui étaient aplatis et tirés en arrière; ce phénomène, qui est l’inverse de ce qui a lieu, chez l’homme, m’a semblé ne pas se présenter lorsqu’on coupe les rameaux du facial sur la joue. Il n’y avait aucun changement du côté delà pupille droite.

On coupa aussitôt la cinquième paire du côté gauche; il y eut en même temps saillie de l’oîil, constriction énergique de la pupille avec apparence terne et flétrie de l’iris,

insensibilité de tout ce côté de la face, etc. Après cette double opération, on constata que tes traits étaient dénés à droite; la lèvre gauche était abaissée et portée en avant, tandis que la lèvre droite, était relevée, aplatie et portée eu arrière.- On constata avec soin que la narine , droite était immobile, tandis que la nariile gauche se mouvait et se (hlatait parfaitement bien.

Le lendemain, 6 mars, le lapin se portait bien ; la conjonctive oculaire était injectée en haut et en bas; la cornée transparente était devenue blanche, opaque, du centre à la circonférence. :L’iris était bombé en dehors, plissé, d’une couleur rougeâtre foncée, ce qui n’avait pas lieu du côté opposé.

■ Quand on faisai mouvoir la tête de l’animal, on reconnaissait que le globe Oculaire se mouvait des deux cÔtés;lapupillegauche paraissait encore jouir d’une certaine mobilité. La narine gauche se dilatait parfaitement bien et n’était pas le siège d’un écoulement.

Le 7 mars, les mêmes phénomènes persistaient : la cornée gauche devenait de plus en plus opaque, l’œil était larmoyant et humide; du côté droit il était sain. Les mouvements de la narine gauche étaient toujours parfaitement intacts.

8 mars. — Mêmes phénomènes, seulement plus prononcés; la cornée était opaque, sans ulcération ; la conjonctive, fortement injectée, surtout en haut et en bas, offrait des ramifications vasculaires qui circonscrivaient la cornée à son union avec la sclérotique. L’œil gauche était moins humide que la veille; l’animal était devenu languissant; la narine se mouvait toujours. L’animal

avait toujours présenté, depuis le commencement de l’expérience, f oreille haute du côté où la cinquième paire avait été coupée, èt basse du côté opposé.où l’on avait fait la section du facial.

Le globe oculaire était resté mobile à gauche, quand on provoquait des mouvements de la tête.

Sur ce lapin, on coupa alors la cinquième paire du côté droit où le facial avait été divisé précédemment. De sorte que le lapin offrait : section de la cinquième paire des deux côtés, et section du facial à droite.

Aussitôt après cette opération, le lapin présentait les

La bouche était ouverte, et la mâchoire inférieure pondante. Quand on plaçait le doigt entre les dents, le lapin ne le serrait pas. Quand l’animal était dans le laboratoire, il se sauvait en évitant les obstacles èt sans paraître aveugle, quoique la cornée fût opaque à gauche et la pupille fortement contractée à droite, par suite de la section de la cinquième paire. La narine droite se mouvait toujours dans les mouvements respiratoires.

Trois heures après l’opération, on revit l’animal qui présentait les mêmes phénomènes. Le lapin fut sacrifié, et l’autopsie montra que les deux cinquièmes paires étaient bien coupées ainsi que le facial.

On n’a pas vérifié, pour les nerfs .pétreux, afin de savoir si la persistance du mouvement de la narine gauche ne tenait pas à ce que ces nerfs avaient été ménagés, ou plutôt à l’intégrité du filet provenant du rameau de Jacobson qui, émanant du glosso -pharyngien, vient s anastomoser avec le nerf pétreux.

Exp. r- Sur .un jeune lapin, on coupa à gauche le facial dans la caisse du tympan et on observa les phénomènes ordinaires de cette section : absence de dilatation de la narine, impossibilité d’occlusion du globe oculaire, etc. Alors, je fis à droite la section de l’anastomose du pneumogastrique avec le facial, par un procédé qui consiste à diviser verticalement la paroi postérieure de la caisse du tympan entre le facial et le pneumo-gastrique.

Aussitôt après la section, les mouvements de l’aile du nez de ce côté cessèrent. La narine se dilatait encore, mais cette dilatation avait lieu seulement par l’abaisse¬

ment de la demi-circonférence inférieure de la narine qui était constituée par la lèvre. Il n’y avait plus de mouvement appartenant au lobe du nez; et cela se voyait d’autant mieux que, le facial ayant été coupé de l’autre côté, le nez n’était pas entraîné. De sorte qu’on pouvait mieux juger de l’influence de cette anastomose sur le

On coupa ensuite, sur le même lapin, successivement la cinquième paire du côté droit et le plexus cervical superficiel, de manière à rendre la face complètement insensible; on enleva enfin le ganglion cervical supérieur du côté droit, et on divisa l’anastomose du pneumo-gas- Irique et de l’hypoglosse. .Après toutes ces opérations, il n’y avait rien èu d’appréciable dans les mouvements de la narine qui étaient peut-être un peu plus affaiblis, mais n’avaient pas changé de Caractère.

11 aurait fallu, pour que l'expérience fût complète, couper la cinquième paire du côté opposé, parce que, ainsi que nous le verrons dans d’autres circonstances.

l’influence de' la sensibilité de la cinquième paire non divisée pouvait parfaitement avoir une action sur les mouvements réflexes du côté opposé. C’est ainsi C[ue cela a lieu, pour, l’influence de la cinquième paire, sur les glandes salivaires; pour le nerf optique sur les meu: vemenls de la pupille, etc., etc.

L’animal mourut pendant la nuit et on trouva; un œdème considérable du tissu cellulaire du cou et de la face, particulièrement du côté droit. 11 n’y avait pas' d’épanchement dans la plèvre. Le péricarde était distendu par de la sérosité limpide.

En examinant les nerfs, on trouva que l’anastomose du pneumo-gastrique et du facial était complètement coupée; que le tronc du facial n’avait pas été atteint, ainsi que le prouvaient d’ailleurs les phénomènes observés chez l’animal vivant, puisque la paupière continuait toujours à pouvoir se fermer complètement.

Quant à la cinquième paire, ses deux branches supérieures (ophthalmique et maxillaire supérieure) avaient été complètement coupées, et la branche maxillaire inr férieure ne l’était que très-incomplétement; la portion d’où naît la branche auriculo-temporale, qui s’anastomose avec le facial, était complètement intacte.

En résumé, cette e.xpérience semble prouver que l’anastomose du pneumo-gastrique possède une influencé réelle sur les mouvements des narines. Ce serait là une influence par action reflexe, en admettant que cette branche donnât aux narines une sensibilité spéciale en rapport avec les besoins de la respiration.

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