‹ Cours de minéralogieChapitre 45 sur 327 · ASSEMBLAGES A SYMÉTRIE COMPLEXE. ROLE DES PARTICULES · texte numérisé non relu

ASSEMBLAGES A SYMÉTRIE COMPLEXE. ROLE DES PARTICULES

Principe d'une nouvelle recherche. — La théorie qui vient d'être exposée semble de tous point- irréprochable, et du moment qu'on accepte la DOlion expérimentale des particules complètes identiques, on ne voit pas qu'il puisse y avoir d'autres conséquences géométriques à en tirer.

Cependant, avant de poursuivre le développement de cette théorie, il importe de dire quelques mots d'une conception dill'érentc, habituellement présentée par les cristallographes allemands comme beaucoup plus satisfaisante. Introduite dans la science par M. L. Sohncke (ij, cette conception a été complétée, depuis lors, par MM. Schoenflies [i) et von Fedorow (3).

Pendant longtemps la théorie des réseaux, telle qu'elle résultait des travaux de Bravais et de ses continuateurs, avait paru réclamer, comme un postulatum - ire, l'existence, sur tous les nœuds, de polyèdres moléculaires identiques et de même orientation. C'est sous cette forme, en elfet, qu'elle était le plus souvent exposée, en particulier dans les premières éditions de ce Cours. Or une objection devait se présenter de suite à l'esprit contre une telle manière de voir.

On -ait qu'il v a des substances susceptibles de donner, dans certains cas,

- cristaux droits ou des cristaux gauches, c'est-à-dire des polyèdres non superposables. Cela suffit pour mettre en défaut la notion qui précède, en incitant a traiter le problème crislallographique d'une façon différente. La question à résoudre se poserait ainsi : combiner la notion expérimentale de Y homogénéité cristalline, c'est-à-dire de l'existence d'une infinité de points homologue-, avec l'hypothèse d'une constitution complexe, admettant la coexistence, dans un cristal, d'éléments de deux sortes, les premiers, identiques entre eux el superposables les unsaux autres, mais différemment orientés;

|. - - uds, identiques entre eux, mais inverses des premiers, dont ils repré-

iteraienl l'image vue dans un miroir. Cette hypothèse semble d'ailleurs tout it conforme à l'expérience, puisque cette dernière ne nous montre dans les taux, en lait d'organes de symétrie, que des axes, auxquels correspondent

d Die unbegrenslen regelnUUeigea Punktsysteme dis Grundlage ri un- Théorie der Krye- ■, ,', K..i l-i nli ■. i >r/fs Annalen der Phytik, Ergbd. VII. — Entwicke-

iung einer Théorie der Kry talhtruetur, Leipzig, \ - (a) Kryttalloeyêteme unil Kryttalletruetur, I,'M|>/i^r. [891.

te de Sainl-I'rti'i 1 . et Groihi Zeitschrifï fui Krystallographie,

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